Shurya

De Marches du Nord
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La Distinguée Shurya est une jeune Fehnri d'à peine 16 ans. Elle vient d'arriver à Tal Endhil pour rejoindre la délégation diplomatique. Elle a la peau hâlée et de longs cheveux noirs, elle est plutôt jolie mais, à côté de ses congénères, elle parait très quelconque. Elle semble assez timide et réservée. Elle a toujours avec elle un énorme livre (avec une couverture étrange faites d'écailles) dans lequel elle passe son temps à griffonner.




ENFANCE


Shurya est la cadette de Dorhanù, éminente màjhicienne et autre consœur de la Reine Lalyordrah ayant participé à sa victoire avec la diplomate Sanûrdi. Cette dernière se voit décerner le privilège non seulement d'enfanter mais carrément de fonder sa propre maisonnée sous le nom de Révérée Maîtresse Lalsanûrdi : au cours des décennies qui suivent, sa famille de diplomates acquiert une influence considérable grâce à la guerre avec Singhal puis au commerce dans les Mers Serpentines.
Mais l'Honorée Dorhanù, elle, reste auprès de la Reine comme simple "Dame" pendant près de 20 ans, parce que la nouvelle Maison Royale a trop besoin de ses talents. Il faut dire que dans la métropole cité de Nanghyamsi, à la fois le siège des Lalnyhari et (malheureusement) le principal port militaire des Rhûdari, les deux Lignées rivales s'affrontent dans une intense guerre secrète. Celle-ci est largement menée à coups d'attaques financières et surtout de sortilèges, puisque l'Assemblée des Reines ne permettrait pas un conflit armé et que les Lalnyhari sont trop rusées pour que les guerrières puissent les atteindre par l'intrigue politique.

Ce n'est finalement que quand Dorhanù approche la ménopause que, comme récompense pour ses décennies de service, la Reine l'autorise à enfanter et la màjhicienne, ayant pris le titre d'Admirée Ensorceleuse Laldhoranù s'empresse d'accoucher de deux filles coup sur coup, les seuls enfants qu'elle aura jamais, dans l'espoir de rattraper le temps perdu : l'aînée Dyuri, dont son ambitieuse mère espère bien faire une princesse, et un an plus tard la cadette Shurya, qui n'est pas très politique mais semble avoir hérité du talent maternel pour la màjhi. Élevée sous la pression d'une ambition tyrannique, Dyuri démontre vite une remarquable sournoiserie, qu'elle exerce notamment contre sa cadette, bien plus docile, naïve et relativement négligée par leur mère.

Quoique l'Admirée Laldorhanù ne soit pas vraiment une "Matriarche", ses deux filles étudient auprès de la Maison Royale où, malgré son âge, la Reine ne donne aucun signe de faiblesse, il y a donc peu de chances qu'une compétition ait lieu avant des années. Durant leur formation, les sœurs rencontrent Lalsihndrà : du même âge que Dyuri, c'est toutefois la fille aînée de Lalsangzuali, petite fille de Lalsanûrdi et déjà "princesse" par la seule naissance. Si son aînée déteste aussitôt Lalsihndrà, Shurya se prend d'admiration pour la princesse si belle, si noble, si raffinée... et la première qui semble capable d'en remontrer à sa méchante sœur. D'autant que l'héritière de la Maisonnée de Lalsangzuali, en jeune politicienne éveillée, est déjà à la recherche de collaboratrices pour la suite d'une carrière qui s'annonce grandiose.

En plus d'en vouloir à sa cadette pour ce qu'elle considère déjà presque comme une trahison, Dyuri porte la revanche de sa mère et crève d'ambition : intriguant constamment pour gagner en influence et en statut, elle supplante en 5 années plusieurs alliées de Lalsihndrà pour arracher le titre d'Honorée Magistrate, ruinant au passage la relation de sa petite sœur avec la princesse, donc la meilleure chance qu'aie celle-ci de jamais devenir Arcaniste. Sachant que son unique espoir réside dans une étude acharnée, Shurya s'enterre dans ses grimoires, et s'intéresse plus particulièrement au Mentalisme : le seul Art màjhique qui offre aux intellos naïves la moindre protection contre la sournoiserie générale.

Enfin, il y a trois ans, s'ouvre un poste de Gouvernante de la Maison Royale (autant dire ministre : le plus haut rang après la Reine, et donc la garantie de fonder la Maisonnée de Laldyuri) et la jeune Magistrate est sur les rangs. Mais malgré toutes ses manigances, sa carrière déjà très avancée et la concurrence de bien des Dames plus expérimentées, il apparaît que Lalsihndrà a la faveur de la Reine, ce que ni Dyuri ni sa mère ne comptent accepter. L'Ensorceleuse Laldhoranù emploie donc toutes sortes de sortilèges pour aliéner, humilier, intoxiquer et évincer Lalsihndrà, mais en vain : depuis une tentative des Rhûdari pour l'envoûter quelques années auparavant, la jeune princesse est protégée par l'Adulée Laliorijdhel, une des plus puissantes Arcanistes de votre Lignée. Votre mère réussit à masquer ses traces mais, puisque la màjhi ne suffit pas et que la nomination approche, l'Ensorceleuse doit se rabattre sur la méthode nettement plus brutale du poison.
Le problème étant alors que remonter un poison vers sa source n'est pas très difficile, même lorsqu'on bénéficie de la complicité d'une Magistrate.... À moins d'avoir un bouc-émissaire crédible, c'est à dire probablement une traîtresse au service des Rhûdari, et dont l'esprit soit assez protégé, tortueux et/ou habile pour que même Laliorijdhel ne puisse y trouver de certitude.

Malheureusement, il n'y a pas beaucoup de Mentalistes qui aient accès aux repas de la princesse tout en étant à la fois assez douées pour qu'une investigation màjhique ne puisse jamais démontrer leur innocence, et restent pourtant accessibles aux manigances de Laldhoranù. En réalité, au sein de la Maison Royale, il n'y en a qu'une : Shurya, justement parce qu'elle est sa propre fille. L'Ensorceleuse doit donc choisir entre sa cadette, et la seule chance que son aînée aura jamais de fonder leur propre Maisonnée. Mais ce qu'elle ne pouvait prévoir en prenant la terrible décision de sacrifier Shurya, c'est que la jeune Mentaliste lirait la menace dans l'esprit de sa sœur aînée et, sans autre recours, préviendrait Lalsihndrà et son arcaniste, qui leurs tendraient un piège à leur tour.

Au final, Laldhoranù et Dyuri furent prises la main dans le sac, aussitôt exécutées et la jeune Shurya, en disgrâce auprès de la Maison Royale, fût adoptée dans celle de Lalsangzuali il y a 3 ans.



OBJECTIFS
Shurya a rejoint la délégation diplomatique des Lalnyhari à Tal Endhil pour assister Devanagari Lalsangesh dans sa tâche.


En réalité, Shurya a trois missions (par ordre d'importance):
1/ Surveiller et surtout protéger la jeune Lalsyani
2/ Etudier les phénomènes magiques de Tal Endhil
3/ Comprendre ce que font les Hornois à Tal Endhil et aider Devanagari Lalsangesh dans sa mission



FICHE :

Shurya
Aventurier (n4) – Sage, Màjhicienne, Solitaire, Maîtrise

Énergie: PROUVER MA VALEUR 14
Mental 4: Intelligence 4, Volonté 4 – Spé. Calculatrice 3
Social 3: Compréhensive 3, Baratin 3, Observation 3 – Spé. Détecter les mensonges 3
Physique 2: Discrétion 3, Perception 2, Dextérité 2
Mentalisme 4: Empathie 4, Aliénation 3, Transfert de Man 2, Glyphes 2, Chimère 1 – Spé. Paramètres préférentiel “Distance” +1
Éducation 4: Psychologie 3, Lettres 3, Langues étrangère 3 (Père 3, Kerdan 2, Hornois 1) – Spé. Calligraphie fehnrique 3

Atouts: Calice, Grimoire (ignifugé en peau humaine avec couverture en écailles de crocodile), Sortilège 'Dégénérescence fulgurante de l'esprit' -2 ; Relation: Admirée Laliorijdhel 2 ; Contacts: Arcanistes Lalnyhari 2 ; Statut: Distinguée apprentie de Laliorijdhel 2

Réactions: Naïveté 4, Paranoïa 5, Superstition 3, Balbutier 3 – Sensibilité 2

Limites: Tension 10, Aplomb 2, KO 4, Critique 5

Équipement:
-Calice 13pE maximum
-Grimoire
-Encre (5 doses)

Potentiels:

Progression:

Infos annexes:
1PP

Mon calice m'offre +1pÉ màjhique par saison
Marque psychologique "Terreur 3"
+4 pour mon sort pour influencer le capitaine

Sortilège 'Dégénérescence fulgurante de l'esprit': Paramètres: Vitesse 5 (Instantané), Durée 2 (Une scène), Cible 1 (1 personne), Distance 1* (Quelques mètres), Puissance - Aliénation 4 (Oubli) – Diff 22 (24-2)

Missions effectuées