Écume 7 : Différence entre versions

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Tout récemment fondé par [[Bartolome Sotorine]] sur les berges du [[Fleuve Brun]], '''Écume 7''' est le troisième comptoir ouvert par les [[Sotorine]] sur la côte d'Écume. Au [[mois des Moissons de l'an 37]], Écume 7 est toujours le bastion civilisé le plus septentrional, perdu loin en territoire Liam'Lon, à des jours au nord de la frontière impériale.  
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Tout récemment fondé par [[Bartolome Sotorine]] sur les berges du [[Fleuve Brun]], '''Écume 7''' est le troisième comptoir ouvert par les [[Sotorine]] sur la côte d'Écume. En l'an 39, trois ans après sa construction, Écume 7 est toujours le bastion "civilisé" le plus septentrional, perdu loin en territoire Liam'Lon, à des jours au nord de la frontière impériale.  
 
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Version du 13 septembre 2022 à 09:10

Tout récemment fondé par Bartolome Sotorine sur les berges du Fleuve Brun, Écume 7 est le troisième comptoir ouvert par les Sotorine sur la côte d'Écume. En l'an 39, trois ans après sa construction, Écume 7 est toujours le bastion "civilisé" le plus septentrional, perdu loin en territoire Liam'Lon, à des jours au nord de la frontière impériale.

Fleuve-aux-5-Bras.jpg

Les premiers temps

Après plusieurs huitaines passées parmi les Liam'Lon de la manade de la Côte, Oncle Bart' n'avait réussi à établir qu'un embryon de comptoir. Écume 7 se résumait en effet à une hutte de branchages au bout d'un mauvais ponton. Les choses changèrent avec le quasi-naufrage des navires Fulvio et Coppavento au retour d'Aroche. Forcés d'attendre le retour de la petite expédition partie chercher de quoi réparer les navires, une centaine de colons et de marins kerdans s’attelèrent à bâtir une structure digne de ce nom.

Et c'est ainsi que les Talendan partis chercher de bons peupliers pour y réparer les bateaux l'ont découvert à leur retour (après bien des mésaventures) :

« Ils découvrirent bientôt l'esquisse d'une palissade et un village de tentes presque organisé, au sommet duquel, surplombant la plage de galets bordé d'un véritable quai de bois où deux nefs peuvent s’amarrer sans risque (mais sans confort, non plus), se dressait une grande bâtisse oblongue. Son toit pointu rejoint presque le sol, à la mode d'Écume 6, et elle abrite au rez-de-chaussée un entrepôt et une petite écurie. À l'étage, installé haut sous la charpente, sont regroupés un atelier/cuisine (doté d'une cheminée maçonnée en galets) et un dortoir comptant 16 paillasses de joncs.
Il y manque encore bien du matériel et du mobilier, mais le bâtiment est solidement fondé, plus haut que la ligne de crue, sur une éminence qui domine la plage de galet. Son toit et ses murs de planches ont été enduits d'une épaisse couche de résine odorante pour les protéger de l'humidité. Enfin, une solide porte, fermée de l'intérieure par deux lourdes barres, est venue clore son unique entrée.
Une fois que le pignon au-dessus du portail a été sculpté en forme d'écureuil, il a été admis que ç'avait déjà de la gueule... »

Développement

Depuis le périlleux renflouage de l'Orso et l'ascension de Bartolome au statut de capitàn de son propre brigantino (dont Adira Pratesh est l'armateur), les Talendans tentent d'ouvrir une ligne maritime "presque" régulière vers le comptoir nordique pour en ramener des peaux, de la "terre verte" et - surtout - de l'ivoire...

C'est dans cet objectif que Bartolome a ouvert de nouvelles négociations commerciales avec Œil-des-Lacs, la "maîtresse du négoce" de la Manade de la Côte. Un système a été mis en place pour indiquer l'ouverture du comptoir au négoce. Les Liam'Lon ont en effet offert "un cadeau" pour le comptoir : une sorte de guirlande composée de pièges-à-vent fait de plumes, d'os sculptés, de bois laqués, de petites pièces de métal et de petites "voiles" rondes (des cercles de tissus tendus sur un cadre), sensée signaler l'endroit aux esprits. Hissée en haut du mât désormais dressé sur une proche colline, l'espèce d’oriflamme dansante, composée d'une dizaine de longs rubans, orange, bleu, jaune et verts (les couleurs Liam'Lon mêlées à celle des Sotorine) se distingue par beau temps à plusieurs kilomètres en amont du comptoir.