La Canne Sèche

De Marches du Nord
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Cette très ancienne auberge se situe à l'entrée de Celanire, elle est reconnaissable à son toit de chaume si vieux qu'il est maintenant quasiment minéral, au point qu'il n'a pas pris feu lors de l'attaque des kormes.
Sa tenancière est une très vieille femme en robe de noir, la "Canne Sèche" en question (les clients ne se souviennent plus de son nom de baptême, mais elle fut longtemps la sage-femme du village).


Non seulement sage-femme mais avorteuse, la vieille Aurélia vit d'un assez bon œil l'arrivée des Sœurs Compatissantes, en particulier la Supérieure Bérénille qui est vite devenue son amie. De fait, la vieille aubergiste, sa petite fille Percine et son mari Horgir, qui tiennent l'établissement avec elle, furent les seuls Celaniens à s'opposer à l'exécution de Sœur Bérénille et le font encore volontiers payer au reste du village.

On peut y boire une bière très correcte (produite par la brasserie du Val d'Orge) ou de l'hydromel local (la Canne le produit elle-même, à partir du miel de ses ruches) et manger les trucs du coin : navets, pois, mouton, poulet, beaucoup de soupe et quelques charcuteries quand il y en a.
Le sol est en terre battue, et un trou a été ménagé pour distribuer du grain aux poules. Il y a une grande salle commune avec deux tables de ferme, et il est possible de dormir à l'étage, dans un dortoir dont le seul luxe est une bonne couche de paille.
Une écurie juste à côté peut accueillir jusqu'à une dizaine de chevaux.