Prix du sang : Différence entre versions

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Quoique ce soit en théorie assez rare, il arrive pourtant que des Emishen en tuent ou en estropient d'autres en violation des lois de la guerre : même le Peuple du Vent n'est pas à l'abri d'un dérapage.<br>
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Quoique ce soit en théorie assez rare, il arrive pourtant que des [[Emishen]] en tuent ou en estropient d'autres en violation des lois de la guerre : même le Peuple du Vent n'est pas à l'abri d'un dérapage.<br>
 
Pour éviter que ce genre situation ne tourne à la basse vengeance, ne déclenche des vendettas entre clans ou provoque une dégradation sociale aux conséquences imprévues, le [[Hagad]] prévoit un "[[prix du sang]]", c'est à dire '''une réparation accordée aux victimes''', souvent morale autant que matérielle. <br>
 
Pour éviter que ce genre situation ne tourne à la basse vengeance, ne déclenche des vendettas entre clans ou provoque une dégradation sociale aux conséquences imprévues, le [[Hagad]] prévoit un "[[prix du sang]]", c'est à dire '''une réparation accordée aux victimes''', souvent morale autant que matérielle. <br>
 
Le cas le plus exemplaire consiste pour le coupable à prendre soin de la victime et/ou de ceux qui dépendaient d'elle, parfois ''à perpétuité'' : ainsi, chez les Emishen, être condamné pour meurtre revient souvent à entrer au service de la famille du mort.
 
Le cas le plus exemplaire consiste pour le coupable à prendre soin de la victime et/ou de ceux qui dépendaient d'elle, parfois ''à perpétuité'' : ainsi, chez les Emishen, être condamné pour meurtre revient souvent à entrer au service de la famille du mort.
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[[Catégorie:Culture Emishen]]
 
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Version actuelle en date du 29 septembre 2020 à 20:10

Quoique ce soit en théorie assez rare, il arrive pourtant que des Emishen en tuent ou en estropient d'autres en violation des lois de la guerre : même le Peuple du Vent n'est pas à l'abri d'un dérapage.
Pour éviter que ce genre situation ne tourne à la basse vengeance, ne déclenche des vendettas entre clans ou provoque une dégradation sociale aux conséquences imprévues, le Hagad prévoit un "prix du sang", c'est à dire une réparation accordée aux victimes, souvent morale autant que matérielle.
Le cas le plus exemplaire consiste pour le coupable à prendre soin de la victime et/ou de ceux qui dépendaient d'elle, parfois à perpétuité : ainsi, chez les Emishen, être condamné pour meurtre revient souvent à entrer au service de la famille du mort.

Lorsqu'il est matériel, le prix du sang correspond symboliquement à autant de chevaux qu'il n'en faut pour "porter" (ou soutenir/nourrir) la famille de la victime.