Hotars : Différence entre versions

De Marches du Nord
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Leurs noms sont de toute manière à peine prononçables par les locaux, sans parler de leurs titres parfois surprenants...
 
Leurs noms sont de toute manière à peine prononçables par les locaux, sans parler de leurs titres parfois surprenants...
  
'''Le Redoutable Chef d'Escouade & Éclaireur, [[Argohramdar]] sur la Route de la Foi''', doyen du contingent, vétéran de la guerre de Horne, de la révolte des Ondrenes et de la guerre des sylves, était ainsi affectueusement appelé Hadrash ("Papy") par ses hommes (et, de manière absolument étrange, il laissait faire !).  
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Le contingent était mené par '''le Redoutable Chef d'Escouade & Éclaireur, [[Argohramdar]] sur la Route de la Foi''', vétéran de la guerre de Horne, de la révolte des Ondrenes et de la guerre des sylves. Il est tombé en héros au siège de [[Dunwæld]] ou s'est sacrifié dans une attaque suicide sur les machines de sièges des assiégeant. Il était aussi affectueusement appelé Hadrash ("Papy") par ses hommes (et, de manière absolument étrange, il laissait faire !).  
  
 
Citons également '''les "''ailiers''" du [[Ahroanfar le Bâtard|redoutable Ahroanfar]]''' qui parlent un peu la langue des pères <ref> ou reconnaissent la parler, contrairement à leurs camarades, ce n'est pas très clair vu de l'extérieur </ref> et même la langue des vents :  
 
Citons également '''les "''ailiers''" du [[Ahroanfar le Bâtard|redoutable Ahroanfar]]''' qui parlent un peu la langue des pères <ref> ou reconnaissent la parler, contrairement à leurs camarades, ce n'est pas très clair vu de l'extérieur </ref> et même la langue des vents :  

Version actuelle en date du 5 novembre 2021 à 12:37

Hotars (vue d'artiste depuis descriptions, assez peu fidèle à la réalité)
Mercenaires hornois issus des vestiges de l'armée royale de Horne, les Hotars sont utilisés dans l'Armée du Nord comme troupe de choc (et de "contre-guérilla"). Toutes unités confondues, ils comptent environs 2.000 fantassins, escrimeurs et lanciers.

Guerriers chevronnés, très disciplinés, lourdement équipés, éclaireurs remarquables, ils sont considérés comme les meilleurs fantassins du continent.

Ils se louent, par groupe de huit, à la plus haute des noblesses rémane. Dans les marches du nord, ils assurent ainsi la garde rapproché du Prévot d'Aroche, dans la marche des Gemmes, ils chassent les kormes et les rebelles dans les Monts Voilés pour Romald de Corelguil et même Berinor de Salviane en emploie une unité[1].

Depuis plusieurs années, le seigneur Jhardogrohn rachète les contrats des plus "méritants" d'entre eux pour les rassembler au bastion d'Aroche.

Description

Les Talendans ont pu constater que leur réputation de discipline et d'efficacité n'était pas usurpée au retour de Première Expédition à Aroche, alors que le convoi de retour était échoué dans le nord sauvage:

« Les Hotars sont grands et secs, les muscles saillent sous la peau bistre, les sourcils sont épais et les barbes taillées en pointe ou en carré, les longs cheveux noirs attachés hauts sur le crâne aux côtés rasés. Les mercenaires hornois montent la garde en silence, ils ne murmurent qu'entre eux.
Ils prient quatre fois par jour dans un carré de terrain délimité par des lances (et qu'ils démontent à chaque fois pour le remonter selon l'orientation du soleil), se déploient et se redéploient au pas de course sur un simple mot, patrouillent dans les sous-bois avec une régularité de métronome (ils utilisent apparemment une clepsydre) et adoptent des formations de combat compliquées à la moindre alerte, tout ça en conservant perpétuellement des postures de statue et des armures rutilantes.

Il faut dire qu'autour des deux tentes carrées qu'ils ont installées sur une butte à la périphérie de leur campement boueux, 4 esclaves s'activent presque en permanence pour briquer l'équipement, ranger le moindre ustensile et préparer durant des heures une cuisine épicée qu'ils servent ensuite selon un rituel incompréhensible.
De fait, contrairement aux colons râleurs ou aux Kerdans qui tentent vaillamment de bricoler contre les circonstances, les Hornois semblent s’accommoder sans effort à la vie "sauvage". »

A TalEndhil

Historique

Depuis la Première Expédition à Aroche, 14 de ces vaillants mercenaires ont été embauchés par Durgaut pour garnir l'Armée de Tal Endhil. Principalement en charge de la garde de la Passe de Nilfenan et de la protection rapprochée du bailli, ils sont commandés par le "Redoutable Chef-d'Escouade", Ahroanfar le Bâtard, fils de l'Implacable Défenseur du Bastion, Okrathoran au Rempart du Sanctuaire.

Ils ont été rapidement renforcés par une dizaine d'Hotars supplémentaires, soit 24 hornois [2].

Tal'Endhil disposait ainsi, au debut de l'année 38Ei. d'un des plus importants contingent de ces mercenaires d'élite de toutes les marches du nord.

Un autre officier est arrivé au printemps 38, le Redoutable Chef d'Escouade & Éclaireur, Argohramdar sur la Route de la Foi, ainsi qu'un étrange dignitaire hornois aux cheveux roux et encore une trentaine d'hotars ![3].

Les hotars, qui assurent la protection rapprochée de Durgaut, ont accompagné celui ci lorsqu'il est devenu prévôt des marches et a déplacé son gouvernement de Tal'Endhil à Darverane.

Présents en nombre au siège de Dunwæld ils y ont laissé 28 morts, dont le Redoutable Argohramdar, tombé en héros.

Attitude

Les Hornois restent entre eux, et ne frayent pas en dehors des leurs sauf absolue nécessité du service.

Leurs noms sont de toute manière à peine prononçables par les locaux, sans parler de leurs titres parfois surprenants...

Le contingent était mené par le Redoutable Chef d'Escouade & Éclaireur, Argohramdar sur la Route de la Foi, vétéran de la guerre de Horne, de la révolte des Ondrenes et de la guerre des sylves. Il est tombé en héros au siège de Dunwæld ou s'est sacrifié dans une attaque suicide sur les machines de sièges des assiégeant. Il était aussi affectueusement appelé Hadrash ("Papy") par ses hommes (et, de manière absolument étrange, il laissait faire !).

Citons également les "ailiers" du redoutable Ahroanfar qui parlent un peu la langue des pères [4] et même la langue des vents :

- Mardrokh, un hallebardier exceptionnel (qui sert souvent d'entraîneur aux autres);

- Vrahnon, cavalier-éclaireur ;

- Aohlkrom, tortionnaire [5]-soigneur, qui a fait disparaître son collier d'oreilles de Kormes (une bonne vingtaine d'oreilles) depuis qu'on lui a fait savoir qu'il fallait cohabiter avec des Venteux.

  1. exactement huit, pas un de plus, pas un de moins
  2. sans compter l'inflexible Capitaine Commandant l'Armée Bailivale
  3. soit 64 hotars : le contingent le plus important de toutes les marches !
  4. ou reconnaissent la parler, contrairement à leurs camarades, ce n'est pas très clair vu de l'extérieur
  5. c'est une science chez les hornois