Catégorie:Sorcellerie

De Marches du Nord
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« La magie n'existe pas, d'ailleurs elle est interdite ! »
Par conséquent, cliquer sur le bouton Secret ci-dessous vous expose aux risques suivants :

  • jets de pierre et crachats de la part du bon peuple ;
  • entretien "amical" avec les Templiers locaux dans l'intimité humide d'un donjon ;
  • découverte de l'intérieur d'un feu de joie.

Toujours aussi sûr ? Oui ? Alors, si le MJ vous en adonné l'autorisation, jetez donc un œil ci-dessous...


Magie ou Sorcellerie ?


La vision de la "Magie" ici exposée est celle qui a été apprise par les rares protagonistes membres des "Témoins du Levant" au cours de leurs longues études. Il s'agit donc d'une vision essentiellement "rémane" du sujet (certains diraient même "dalane"), mais elle a le mérite d'être l'une des plus répandue et peut-être la plus organisée...


Dans la doctrine impériale et religieuse de la majorité de peuples, "la sorcellerie n'existe pas, d'ailleurs elle est interdite".
Si les Emishen y voit "seulement" un détournement irresponsable des règles naturelles du monde, les Remans et les Hornois la considère comme un crime contre les divins Premiers et la cause de tous les maux de la terre. Curieusement, si l'on considère l'étendue de leurs connaissances scientifiques, la majorité des Kerdans refusent tout simplement de croire que la sorcellerie puisse être autre chose qu'une superstition idiote de continentaux .(Chez les Fehnri, c'est encore différent puisque la sorcellerie est pour eux l'apanage exclusif des puissantes matriarches : pour eux, la sorcellerie est donc une réalité presque quotidienne, mais pourtant mystérieuse, révérée et inquiétante, en ce qu'elle est surtout un pouvoir des nobles dames sur le petit peuple en général et les mâles en particulier...)

Pour se représenter à quel point "la sorcellerie, c'est mal" dans l'esprit de la plupart des gens de cet univers, remplacez simplement le terme par "pédophilie" pour un Terrien du 21° siècle : d'un coup, on a du mal à prononcer à voix haute « Non mais tous les pédophiles sont pas forcément méchants... » ou « Je dis pas que c'est bien, je fais juste remarquer que des fois la pédophilie est utile à nos missions... ». Les Mages, eux, ont beau savoir que tout ça n'est pas vrai et qu'il existe des mages bienveillants comme des sortilèges bénéfiques, ils ont douloureusement conscience que si la plupart des gens apprenaient qu'ils fricotent avec la sorcellerie, il serait vu comme un pédophile et rapidement conduit au bûcher. Même chez les fameux Talendans, en apparence si libertaires et tolérants, on a encore récemment exécuté une Fehnri, Soashna, rien que parce qu'elle était une sorcière (plutôt que pour les éventuelles crimes qu'elle aurait pu commettre par ce moyen).
Il faut d'ailleurs admettre que, à de rares exceptions près, les rencontrés jusqu'ici par les Talendans

Ceci étant entendu, passons à la magie théorique...


Théorie


Les mages définissent leur art comme l'action directe et "surnaturelle" de la volonté d'un mage sur son environnement, qu'elle affecte la matière et les éléments chimiques, les forces physiques, le développement ou la physiologie du vivant, la psyché d'autres gens ou mêmes les royaumes et créatures oniriques.

Pour les Témoins du Levant, qui l'étudient depuis l'Âge Sombre, la magie n'est pas une capacité innée distinctive de quelques élus, c'est une compétence acquise dont, en principe, n'importe quel humain serait capable... s'il manifeste l'intellect et la volonté nécessaire. Car, de fait, la Magie est plutôt "un truc d'intello" et nécessite souvent une volonté très au-dessus de la moyenne, ne serait-ce que pour entreprendre son laborieux apprentissage... et y survivre.
Fondamentalement, la magie consiste à rassembler, activer et canaliser une énergie protéiforme que les théoriciens appellent l'Essence, et qui semble émaner sous des aspects différents de presque tout ce qui est chaud, actif, mobile, vivant ou carrément conscient. Mais si cette "Essence" est apparemment un phénomène naturel largement répandu dans le monde, la concentrer et la catalyser pour susciter un effet magique est autant un art qu'une science, qui s'avère tout aussi difficile, complexe et dangereux que ses effets peuvent être versatiles et puissants.

En pratique, la magie est régie par quatre principes apparemment incontournables, souvent appelés les "quatre piliers" de la magie (et qui sont une formulation "intra-diégétiques" des règles ludiques du module de "Sorcellerie" dans cinÉtic) :


1) Le PRINCIPE DE RÉALITÉ énonce que la Magie reste assujettie aux lois physiques, chimiques, biologiques et, en ce qui concerne ses applications mentales, à la subjectivité des différents principes de psychologie. Elle ne peut agir que dans le sens de la réalité matérielle et respecte entre autres les lois de conservation des éléments chimiques et des énergies, le continuum spatio-temporel et la plupart des principes biologiques et génétiques connus.
L'action de la Magie se borne à modifier ou contrôler temporairement certains éléments de la réalité matérielle sans jamais s'y opposer ou lui échapper. Évidemment, ses aspects "psychiques" sont beaucoup plus flous...


2) Le PRINCIPE DE CONSCIENCE prescrit qu'un mage ne peut produire volontairement que les effets magiques qu'il est à même de comprendre et de se représenter mentalement. Toute lacune, méconnaissance, erreur de jugement ou défaut de concentration peuvent donc faire échouer une opération magique et produire des effets aléatoires potentiellement dangereux. Plus une action magique est complexe, plus son succès est aléatoire et son contrôle difficile pour le Mage, et plus l'éventail des effets imprévus est large. Aussi, les connaissances scientifiques, l'expérience pratique, l'observation des cibles, l'intelligence et l'imagination d'un mage auront une grande influence sur sa capacité à lancer et à contrôler des sorts. Ironiquement, rater un sort peut parfaitement produire des résultats complètement incompréhensibles pour le mage.
Ce principe a deux corollaires directs pour les protagonistes : un PJ mage pourra employer toutes les Capacités mentales et les savoirs pertinents pour lancer un sort (le talent Médecine pourra ainsi être employé dans un sort de soin) mais il ne peut produire que les effets magiques que son joueur est au moins capable de décrire, et de paramétrer (voir plus bas).


3) Le PRINCIPE D'ESSENCE établit que, si la Magie est l'action directe de la volonté sur l'environnement, l'Essence d'un mage est le vecteur de sa volonté et l'indispensable combustible de ses sorts. Sans cette énergie, pas de magie.
Comme elle est présente dans tout ce qui vit, agit ou exerce une influence quelconque, l'Essence peut être puisée dans l'environnement autant que dans la volonté ou les forces vitales du mage : chaque tradition magique sait exploiter différentes sources d'Essence, selon ses affinités et en vertu du principe de liaison...


4) Le PRINCIPE DE LIAISON, donc, décrète que la magie est une connexion, établie par l'Essence entre le mage et sa cible. Par ce lien, le Mage peut affecter son environnement ou puiser aux sources d'Énergie qui l'entourent, mais la quantité d'Essence effectivement transmise et la puissance des sorts dépendront toujours de la qualité des liaisons disponibles entre le Mage et sa cible, qu'elles soient matérielles, organiques, symboliques ou purement énergétiques.

Le premier lien à la disposition d'un mage –le noyau du réseau magique qu'il veut créer– est donc d'abord son propre esprit, immédiatement entouré de son propre corps. Au delà, le contact physique, la conduction magnéto-électrique, la proximité spatiale, les perceptions sensorielles, les associations d'idées, les réseaux et structures de toutes sortes formeront des liens accessibles et nécessaires au mage.


Les Arts Magiques


Pour s'y retrouver dans un domaine aussi protéiforme (et aussi parce que certains, comme les Témoins du Levant, ont un peu la manie de la typologie), les mages distinguent différents Arts Magiques, majeurs et mineurs, catégorisé selon leur principale source d'Essence et le domaine où il s'exerce :

l'Ergomancie, que les Ondrènes nomment "Draconisme" est la magie des "forces" et des énergies en général, de la télékinésie à la maîtrise des éléments. Elle peut détourner ou propulser des projectiles, créer des ondes de choc, provoquer et dompter des incendies, fendre les pierres, provoquer des tempêtes... Néanmoins, c'est extrêmement coûteux en Essence. C'est aussi l'art magique qui a le plus de chances de vous péter à la tronche.
Les Talendans n'en ont rencontré que deux : le vieil ergomancien "classique" qui se faisait appeler Languard (et qui aida Andréas et Horen Rohanan durant les épisodes 5) et 6) avant d'être tué par les Kormes) et le terrible "draconiste" Lorkan Elakhendil.

l'Anima est le pouvoir de contrôler le vivant : accélérer la croissance, augmenter ses capacités physiques, transmettre ou guérir des maladies, manipuler les fonctions corporelles d'autrui, maîtriser les créatures "simples" (les insectes, les amphibiens...), détecter les créatures vivantes, identifier leur lignage ou leurs maladies...
C'est encore un art assez coûteux en Essence et qui doit souvent compter avec la résistance "naturelle" (instinctive, biologique ?) de ses cibles, mais tant qu'il y a des arbres et des bestioles à proximité, on peut toujours tirer sa force d'un sol fertile ou sacrifier un mouton pour alimenter ses sorts. Et si l'on est malin (ou qu'on connaît bien l'anatomie humaine), on peut produire des résultats assez saisissants avec de petits sortilèges pas trop gourmands. Les échecs se payent néanmoins au prix du sang.
Soashna était ainsi une animiste (également versée en nécromancie : de son point de vue, les deux sont liés).

la Psychée, ou "Mentalisme", est le domaine subtil et mouvant de l'esprit, des illusions, de la perception extra-sensorielle, de la lecture des pensées, des attaques mentales, de la suggestion, de la mémoire, de la folie... Certaines pratiques de cet Art permettent également la communication avec les esprits immatériels (les morts, les esprits-totems), la lecture des traces "psychiques" sur les objets et les lieux.
C'est par définition un art fugace et alambiqué, potentiellement assez pervers, peu coûteux en Essence mais qui expose toujours beaucoup le psychisme du mage et offre peu de sources "extérieures" de magie.
Andréas est par exemple un mentaliste assez typique.

● s'il en existe une version "vulgaire" qui n'est que de la chimie, l'Alchimie magique est l'art de sentir, modifier, transmuter et mélanger la matière. C'est évidemment le plus "matériel" des arts majeurs, celui qui nécessite des laboratoires étranges, des composants rares ou des formules compliquées et s'appuie largement sur des instruments, des artefacts, des constructions, une certaine ingénierie...
Néanmoins, c'est le seul qui soit capable de créer des effets réellement durables (puisque "matériels"), des objets enchantés, des potions puissantes, etc. L'un de ses principes essentiels est d'ailleurs d'emmagasiner l'énergie dans un support matériel adapté et les alchimistes sont quasiment les seuls mage à pouvoir faire des réserves de magie "pour plus tard" ou à enfermer un effet magique dans un objet pour le déclencher ensuite sans grand effort.
Les Talendans n'ont jusqu'ici rencontré qu'un seul Alchimiste, un Sylvain de la Confrérie du Chacal, ayant créé une "bière qui rend fou" et qui, lors de l'assaut de la Cloche Rouge, employa une sorte de goudron animé pour contrôler les vivants et les morts...


Il existe encore cinq Arts "Mineurs" (en tous cas considérés comme tels par les adeptes des arts "majeurs") qui consistent en une exploitation particulière de certains aspects des précédents :

le Vif est une spécialité d'Anima qui se concentre sur l'augmentation, la régulation et la perception des fonctions corporelles. Si ses pratiquants ne peuvent généralement agir que sur eux-mêmes, ils deviennent alors capables d'exploits physiques spectaculaires, de détecter les gens à distance, de se passer de sommeil ou de nourriture, de voir dans le noir, d'augmenter leurs réflexes ou de régénérer leurs blessures.
C'est un art rapide, efficace, intuitif mais assez douloureux, parce que quand on commence à faire des bonds de 5m ou à courir plus vite qu'un cheval, il vaut mieux éviter de se manger le décor...

le Songe est considéré comme plus qu'un art par ses adeptes : l'exploration d'un monde à part. Il consiste en effet à voyager par l'esprit dans les contrées immatérielles des rêves, des symboles, des totems et des créatures éthérées. C'est un endroit aussi merveilleux que périlleux car il est facile de s'y perdre ou d'y dériver peu à peu très loin du monde matériel, le temps et l'espace y sont des notions éminemment subjectives et la différence entre un esprit de la forêt et un démon malveillant est parfois assez ténue.
Le Songe a des liens profond avec certains aspect du Chamanisme emishen.

l'Archomancie est la science des constructions magiques et des artefacts premiers : à la fois discipline historique et ingénierie magique développée comme une spécialité bâtarde de l'Alchimie et de l'Ergomancie, elle est largement dépendante d'antiques objets et lieux magiques.
D'après les spécialistes, il semblerait que nombre des ruines "premières" encore visibles à travers le continent et même les Cercles de Pierres emishen aient jadis été des structures "archomantiques", possédant des pouvoirs aujourd'hui largement oubliés.


Les deux derniers Arts Mineurs sont appelés les "Arts Noirs" : ce sont principalement ceux-là qui ont valu à l'ensemble des mages d'être considérés comme des monstres sacrilèges et sanguinaires méritant tous de finir au bûcher. Si certains mages "éclairés" affirment au contraire que leurs adeptes sont parfois des gens très fréquentables en but à l'ignorance de la plèbe, il est toutefois vrai que leur pratique implique au bas mot une mentalité "un peu particulière" :

la Nécromancie, à la limite obscure de l'anima et du mentalisme, est l'art de la mort et de l'entropie : communiquer avec les défunts, accélérer la dégénérescence ou la putréfaction, contrôler le vieillissement ou l'usure et, ultimement, réanimer les cadavres. S'il n'implique pas forcément de s'habiller gothique ou d'être un sadique mégalomane, c'est par contre un art "sale" et qui a très mauvaise réputation.

le Diabolisme, que ses pratiquants appellent plus simplement "l'Invocation", est un mélange de Songe et d'Anima consistant à inviter (convoquer, appâter) des créatures oniriques dans le monde matériel en leur donnant l'Essence ou la substance nécessaire pour qu'elles agissent à votre place... Les créatures intéressées par ce genre d'offre sont rarement bienveillantes (ou au bas mot très "amorales") et espèrent la plupart du temps tromper leur maître pour assouvir leurs désirs les moins reluisants et l'une des principales difficultés est donc de garder le petit personnel sous contrôle.
Pour autant, depuis qu'il étudie le chamanisme emishen, Andréas "Odran" a découvert un paquet de différence entre les démons d'une part et les Oiseaux-Totems d'autre part, mais aussi concernant les pratiques opératoires et mêmes les rapports que les Emishen entretiennent avec leurs chers Esprits (et qui n'ont plus grand chose à voir avec les invocateurs asservissant des diables).


Évidemment, cette classification ne tient pas compte des approches "non-remanes" de la magie, et si quelques Témoins du Levant commencent à étudier le chamanisme emishen, la sorcellerie fehnri et les antiques machineries préservées par les Hornois sont encore largement méconnues.

Et maintenant, penchons-nous sur un peu de magie "opératoire"...


Techniques Magiques


Du point de vue de la mécanique de jeu, les Arts Magiques sont des Domaines, comprenant un certain nombre de Talents "opératoires" appelés "Disciplines" (5 pour les Arts "Majeurs", 3 pour les "Mineurs") et un nombre très variables d'Arcanes, Rituels et autres Sortilèges. Ces derniers sont des Capacités "de soutien" aux Disciplines, qu'il s'agisse de connaissances favorisant la conscience magique, de savoir-faire technique permettant de faciliter les sorts (souvent en leur conférant une forme "sensible", comme des chants incantatoires ou des signes cabalistiques manifestant le processus d'un acte magique) ou même d'aptitudes particulière permettant de capter et d'extraire l'Essence nécessaire :

le Transfert regroupe l'ensemble des techniques plus ou moins douces, complexes ou brutales dont un mage dispose pour extraire de l'Essence de son environnement, ou de sa propre énergie vitale (mais c'est mauvais pour la santé). Meilleure est sa capacité de Transfert, plus un mage peut tirer d'Essence d'une même source, donc plus facilement il peut disposer de carburant pour ses sorts...

les Arcanes sont des moyens extrêmement divers de donner une forme "intelligible" à un sort pour en faciliter la conception, raffermir son contrôle sur l'Essence mise en œuvre et en préparer l'exécution. Certains mages musiciens utilisent ainsi des mélodies différentes pour chaque sort, d'autres dessinent de complexes mandalas, récitent des incantations, utilisent des accessoires consacrés, exécutent des gestuelles compliquées (voire des pas de danse) ou s'en remettent à la méditation, à la transe ou à l'ivresse pour se mettre dans les dispositions voulues et canaliser leur volonté.

les Artefacts regroupent tous les objets spécialement conçus pour focaliser l'Essence du mage et faciliter la réalisation de ses sorts. En plus d'employer des matériaux spécifiques à chaque art, ils possèdent généralement des fonctions ou des mécanismes symboliques que le mage utilisera pour paramétrer ses sorts : il existe ainsi des pendules dont l'oscillation facilite les sorts de détection, des poignards cérémoniels qui accroissent l'extraction d'énergie lors des sacrifices, des chainettes d'argent pour établir un lien physique avec la cible ou une source d'Essence, quelques rares objets "actifs" où un sort spécifique a été inscrit et ... et tout un tas de machins encore plus bizarres.
Un des artefacts les plus courants, car le plus largement utile, est probablement ce qu'on appelle un Focus : un contenant spécial où un mage compétent peut engranger de l'Essence sous une forme relativement stable et durable, quitte à le faire au compte-goutte sur de longues périodes, pour pouvoir à termes y puiser le carburant de sorts réellement puissants.
Malheureusement, tout cet attirail est souvent aussi onéreux que difficile à se procurer : d'abord parce qu'il est particulièrement délicat à fabriquer (quand le savoir-faire n'est pas carrément perdu depuis des siècles, comme pour les Artefacts "Premiers"), ensuite parce que sa seule possession est illégale dans l'Empire de Rem et que les autorités religieuses détruisent généralement le moindre ustensile "de sorcellerie" sur lequel elles mettent la main, augmentant encore la rareté du matériel.

les Rituels sont des cérémonies plus ou moins compliquées impliquant le soutien d'une assistance, des chants et des chorégraphies, éventuellement des arcanes, des sacrifices ou l'usage d'instruments, mais dont la fonction consiste toujours à puiser de l'énergie dans son environnement pour pouvoir ensuite l'employer dans ses sorts. Bien souvent, un rituel est un travail d'équipe, un nombre plus ou moins grand de mages et simples novices mettant à la fois leurs efforts, leurs savoir-faire et surtout leur Essence en commun pour produire de puissants sorts "collégiaux". Mais il arrive aussi que tous les participants ne soient pas vraiment volontaires (ou ignorants de ce que le rituel a pour but de leur soustraire une part de leur énergie vitale), comme dans le cas –extrême mais exemplaire– des sacrifices humains...

● enfin, les sortilèges sont des "recettes" magiques dont les paramètres pré-établis et les effets bien connus et maîtrisés permettent une réalisation rapide avec un minimum de risque, pour peu qu'on exécute la formule à la lettre avec toujours les mêmes paramètres. Ils peuvent impliquer des arcanes ou des instruments mais leur caractéristique essentielle est qu'on les fait toujours de la même manière.

S'il est possible de créer les siennes, ce genre de recettes se transmet souvent de génération en génération ou fait l'objet de gros grimoires ésotériques.


Lancer un Sort


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