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De Marches du Nord
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Depuis des siècles et donc bien avant la fondation de la lignée de Lalnyha, les rares tentatives fehnriques pour atteindre le ''Dhamyarin'', c'est à dire le Continent nordique <ref>Techniquement, ''Dhamyarin'' signifie "les Terres Ignares" en Langue Annelée, mais il serait dommage de se laisser distraire par les détails linguistiques.</ref>, se sont heurtées à au '''[[Royaume Solaire]]''', alors déterminé à barrer la route aux « sorcières fehnri » et ayant d'ailleurs établi un protectorat dans l'archipel le plus septentrional des Îles Mordorées, le '''Sultanat de Kaligantham'''. Mais depuis l'effondrement de l'influence solaire et, finalement, la [[Chute de Horne]] face aux armées [[aramides]], les Lalnyhari furent les premières à tenter d'établir des relations par delà les Mers Serpentines. <br>
 
Depuis des siècles et donc bien avant la fondation de la lignée de Lalnyha, les rares tentatives fehnriques pour atteindre le ''Dhamyarin'', c'est à dire le Continent nordique <ref>Techniquement, ''Dhamyarin'' signifie "les Terres Ignares" en Langue Annelée, mais il serait dommage de se laisser distraire par les détails linguistiques.</ref>, se sont heurtées à au '''[[Royaume Solaire]]''', alors déterminé à barrer la route aux « sorcières fehnri » et ayant d'ailleurs établi un protectorat dans l'archipel le plus septentrional des Îles Mordorées, le '''Sultanat de Kaligantham'''. Mais depuis l'effondrement de l'influence solaire et, finalement, la [[Chute de Horne]] face aux armées [[aramides]], les Lalnyhari furent les premières à tenter d'établir des relations par delà les Mers Serpentines. <br>
 
C'était sans compter la tendance des traditions guerrières à engendrer des conflits...
 
C'était sans compter la tendance des traditions guerrières à engendrer des conflits...
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=== l'affaire de l'Aigle de Rem ===
 
=== l'affaire de l'Aigle de Rem ===
Les lalnyhari cherchaient déjà des partenaires commerciaux au Marquisat de Horne lorsque survint '''un tragique incident diplomatique'''. Depuis l'an 21 du [[calendrier]] reman, appâtés par les somptueux cadeaux et les invitations répétées des Lalnyhari de Samudra, quelques marchands [[Varangue|varangiens]] et dignitaires du Marquisat décidèrent de se rendre au "Sultanat de Safran" pour y acheter des épices et y établir une sorte d'ambassade impériale. Si ces premières missions ne rencontrèrent que des succès très mitigés (notamment parce que les émissaires s'étaient trompés de destination...), ils y retournèrent plusieurs fois au cours des années suivantes et réussirent finalement à intéresser d'autres Remans, affrétant finalement leur propre navire, sobrement baptisé ''l'Aigle de Rem'' et battant pavillon impérial <ref> Ce qui est d'autant plus rare que l'Empire ne possède pas vraiment de marine en propre : ce fût donc une expérience aussi malheureuse que symbolique...</ref>. Partis pour le "royaume de la soie et des épices" au début de l'été 33, une quarantaine d'aventureux guidés par la pilote kerdane Claudia Sangrine arrivèrent quelques mois plus tard à Kalingantham, '''en plein milieu d'un des guerres larvées –de plus en plus fréquentes– entre le Sultanat et la Lignée de Rhûda'''...
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Les lalnyhari cherchaient déjà des partenaires commerciaux au Marquisat de Horne lorsque survint '''un tragique incident diplomatique'''. Depuis l'an 21 du [[calendrier]] reman, appâtés par les somptueux cadeaux et les invitations répétées des Lalnyhari de Samudra, quelques marchands [[Varangue|varangiens]] et dignitaires du Marquisat décidèrent de se rendre au "Sultanat de Safran" pour y acheter des épices et y établir une sorte d'ambassade impériale. Si ces premières missions ne rencontrèrent que des succès très mitigés (notamment parce que les émissaires s'étaient trompés de destination...), ils y retournèrent plusieurs fois au cours des années suivantes et réussirent finalement à intéresser d'autres Remans, affrétant finalement leur propre navire, sobrement baptisé ''l'Aigle de Rem'' et battant pavillon impérial <ref> Ce qui est d'autant plus rare que l'Empire ne possède pas vraiment de marine en propre : ce fût donc une expérience aussi malheureuse que symbolique...</ref>. Partis pour le "royaume de la soie et des épices" au début de l'été 33, une quarantaine d'aventureux guidés par la pilote kerdane Claudia Sangrine arrivèrent quelques mois plus tard à Kalingantham, en plein milieu d'un des '''guerres larvées –de plus en plus fréquentes– entre le Sultanat et la Lignée de Rhûda'''...
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Si la plupart de ces "navigateurs" remans étaient de simples (et donc "dispensables") marins [[Riger|rigériens]] ou [[l'Estran|estranis]], l'expédition était dirigée par une dizaine de nobles et grands bourgeois de l'Empire, en particulier deux assesseurs expédiés par le duché de [[Marale]] (dont un petit-fils du [[Arsombald de Marale|duc Arsombald]]), quatre marchands de la [[Maisons marchandes#vasaride|maison Vasaride]], quelques chevaliers [[Aromagne|aromans]] et un Sénéchal du Marquisat. Sans doute impressionnés par les merveilles du "Sultanat de Safran", gravement ignorant du contexte local et tout empreints d'arrogance impériale, les visiteurs eurent la mauvaise idée de proposer l'aide militaire de l'Empire au Sultan ''avant'' de continuer leur voyage vers [[Singhal]] (où on ne les attendait plus vraiment) : arraisonnés en chemin par un équipage de Rhûdari mécontentes, '''la majorité des Remans furent capturés, interrogés et lentement dépecés''' avant que les Lalnyhari ne puissent intervenir pour en soustraire quelques-uns à la torture. Et si les diplomates parvinrent à rapatrier la Kerdane et trois Remans survivants vers [[Narcejane]] sur un navire des Lusiariane avec un message d'excuses polies à destination de l'Empereur, toute l'affaire fût considérée à la cour impériale comme une déclaration de guerre, en grande partie à cause de la colère de l'influent Duc de Marale.
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Depuis plus de quatre ans, '''les deux grands empires s'apprêtent donc à une guerre qui s'annonce titanesque mais qui tarde à commencer'''. D'abord parce que les deux belligérants sont séparés par les Mers Serpentines, que l'affrontement devrait donc être essentiellement maritime mais que ni les Fehnri ni les Remans ne maîtrisent encore la navigation hauturière. Ensuite, parce que les forces impériales (ou pour mieux dire "maréliennes") sont déjà mobilisées dans les [[Marches du Nord]] et se méfient de nouvelles révoltes ondrènes. Enfin parce que les Lalnyhari se démènent pour non seulement freiner les préparatifs de guerre mais, idéalement, trouver une solution diplomatique qui préserverait leurs intérêts commerciaux qui s'étendent toujours plus au Nord...
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Si la plupart de ces "navigateurs" remans étaient de simples (et donc "dispensables") marins [[Riger|rigériens]] ou [[l'Estran|estranis]], l'expédition était dirigée par une dizaine de nobles et grands bourgeois de l'Empire, en particulier deux assesseurs expédiés par le duché de [[Marale]] (dont un petit-fils du [[Arsombald de Marale|duc Arsombald]]), quatre marchands de la [[Maisons marchandes#vasaride|maison Vasaride]], quelques chevaliers [[Aromagne|aromans]] et un Sénéchal du Marquisat. Sans doute impressionnés par les merveilles du "Sultanat de Safran", gravement ignorant du contexte local et tout empreints d'arrogance impériale, les visiteurs eurent la mauvaise idée de proposer l'aide militaire de l'Empire au Sultan ''avant'' de continuer leur voyage vers [[Singhal]] (où on ne les attendait plus vraiment) : arraisonnés en chemin par un équipage de Rhûdari mécontentes, '''la majorité des Remans furent capturés, interrogés et lentement dépecés''' avant que les Lalnyhari ne puissent intervenir pour en soustraire quelques-uns à la torture. Et si les diplomates parvinrent à rapatrier la Kerdane et trois Remans survivants vers [[Narcejane]] sur un navire des Lusiariane avec un message d'excuses polies à destination de l'Empereur, '''toute l'affaire fût considérée comme une déclaration de guerre envers l'Empire''', en grande partie à cause de la colère de l'influent Duc de Marale.
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=== Riger, Felriane et les Marches du Nord ===
  
 
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Version du 13 novembre 2020 à 14:25

Les Lalnyhari forment la plus jeune des sept Lignées dirigeant « l'empire » de Fehn, fondée il y à peine 120 ans par la Princesse Lalnyha, suite à une scission de la Ligné de Pravindrah, largement exilée et anéantie depuis. Basée dans la mégalopole portuaire de Nanghyamsi, la Lignée de Lalnyha s'est largement étendue à travers les Îles Mordorées, s'affirmant comme la principale institution diplomatique de Fehn en négociant une paix apparemment durable entre la Lignée concurrente des Rhûdari et le Royaume de Singhal, que les précédentes harcelèrent pendant plusieurs décennies.

S'étant alliées depuis avec la dynastie kerdane des Lusiarine, les Lalnyhari se sont considérablement enrichies dans le commerce maritime et leurs ambassadrices ont récemment atteint Felriane pour y bâtir une sorte de consulat : Khujayan de Farlane.


Rebelles & Ambassadrices

Lorsque meurt une Reine de Fehn, les Princesses de sa Lignée forment des coteries et s'affrontent rituellement pour le titre avec toute la ruse, la manipulation, la sorcellerie et la cruauté dont elles sont capables, allant fréquemment jusqu'au meurtre. Mais, il y a un peu plus d'un siècle, dans la grande cité portuaire de Nanghyamsi, la lutte de succession pour la Lignée de Pravindrah a déclenché une quasi-guerre civile entre partisans des deux finalistes, au point que l'Assemblée des Reines fût saisie pour arbitrer le conflit : après bien des tractations, l'habile princesse Lalnyha obtint de fonder une nouvelle Lignée pour peu qu'elle abandonne la cité à sa rivale.

Des centaines de milliers de Lalnyhari –Matrones, artisanes, marinières, guerriers, serviteurs, esclaves...– partirent donc s'installer dans les multiples archipels des Mers Serpentines, emmenant avec elles la plupart des navires, des fonds et des Contrats du Matrimoine pour fonder la première Lignée maritime de Fehn. Au cours des générations suivantes, elles prospérèrent dans une relative indépendance entre la péninsule du Nanjarinha et les Îles Mordorées, au point de remporter la juridiction des échanges dans ces eaux (commerce, ports et douanes, diplomatie, esclaves...) pendant que les Pravindrahri restantes, évidemment affaiblies, déclinaient face à la concurrence des autres Lignées. C'est ainsi que les Lalnyhari parvinrent à leur reprendre la grande cité portuaire et, exilant peu à peu les survivantes de la Lignée de Pravindrah vers les mêmes archipels où elle fût repoussées encore plus au Nord par les autochtones, certaines d'entre elles finirent par atteindre Horne et, de là, se répandirent dans les terres "de Rem"...

En un peu plus d'un siècle, le nombre des Lalnyhari a presque triplé pour atteindre près d'un million de personnes, et si leur Matrimoine compte beaucoup plus d'entrepôts, de marchandises, de contrats, de boutiques, de vaisseaux, de chantiers navals ou d'esclaves que des rizières et citadelles qu'affectionnent les autres Lignées, elles ont bâti leur palais à Nanghyamsi et des comptoirs jusqu'à Samudra (l'île-capitale de Singhal).

Mais pendant ce temps, la puissante Lignée guerrière de Rhûda entreprit de conquérir les Îles Mordorées grâce aux navires des Lalnyhari, mais ces dernières durent bientôt freiner les ambitions militaires de leurs consœurs au risque de voir s'effondrer leurs précieux commerces sans pour autant s'aliéner l'Assemblée des Reines : après plusieurs générations de ce subtil numéro d'équilibrisme, elles développèrent un évident talent pour tempérer (et parfois exploiter) l'appétit territorial de Fehn, faire valoir des solutions diplomatiques et, bien sûr, développer ainsi leur propre influence.
Plus particulièrement, en étant la première Lignée à établir des contacts avec l'Empire de Rem après la chute de Horne puis en négociant une trêve entre Rhûda et le Royaume de Singhal, les descendantes de Lanyha sont de facto devenues les ambassadrices de Fehn au Nord de l'équateur...


En réalité, il serait plus juste de dire que les Lalnyhari prirent prétexte de conflits grandissant avec les nations insulaires pour proposer à la puissante Lignée guerrière de Rhûda de s'associer dans la conquête des ces mers. Mais pour ce faire, les Rhûdari demandèrent à l'Assemblée le contrôle du grand port de Nanghyamsi : à mesure que les armées de Fehn s'étendaient dans les îles de Jahandavirhanua, envahissaient l'archipel de Jyanang et abattaient les forces du Roi-Sorcier de Tarhumanaga, la Lignée de Pravindrah fût d'abord supplantée puis finalement absorbée entre plusieurs autres. Certes, les Rhûdari ont ensuite déclenché une guerre contre le royaume de Singhal qui a compliqué le commerce maritime pendant plusieurs décennies, mais c'était un petit prix à payer pour exécuter la vengeance posthume de Lalnyha...

De même, certains de leurs détracteurs pointent le rôle plus qu'ambigu que les Lalnyhari ont joué dans le déclenchement de la guerre avec Singhal, l'arrivée au pouvoir d'une nouvelle dynastie singhalaise et la manière dont les Matriarches de Lalnyha ont évincé du royaume insulaire les Kerdans Venderine au profit des bien plus malléables Lusiarine, mais les Matriarches de Lalnyhari s'en fichent, puisqu'elles ont elles-mêmes écrit l'Histoire de ce conflit pour les annales de Fehn...


Nouveaux conflits, nouvelles opportunités

Depuis des siècles et donc bien avant la fondation de la lignée de Lalnyha, les rares tentatives fehnriques pour atteindre le Dhamyarin, c'est à dire le Continent nordique [1], se sont heurtées à au Royaume Solaire, alors déterminé à barrer la route aux « sorcières fehnri » et ayant d'ailleurs établi un protectorat dans l'archipel le plus septentrional des Îles Mordorées, le Sultanat de Kaligantham. Mais depuis l'effondrement de l'influence solaire et, finalement, la Chute de Horne face aux armées aramides, les Lalnyhari furent les premières à tenter d'établir des relations par delà les Mers Serpentines.
C'était sans compter la tendance des traditions guerrières à engendrer des conflits...


l'affaire de l'Aigle de Rem

Les lalnyhari cherchaient déjà des partenaires commerciaux au Marquisat de Horne lorsque survint un tragique incident diplomatique. Depuis l'an 21 du calendrier reman, appâtés par les somptueux cadeaux et les invitations répétées des Lalnyhari de Samudra, quelques marchands varangiens et dignitaires du Marquisat décidèrent de se rendre au "Sultanat de Safran" pour y acheter des épices et y établir une sorte d'ambassade impériale. Si ces premières missions ne rencontrèrent que des succès très mitigés (notamment parce que les émissaires s'étaient trompés de destination...), ils y retournèrent plusieurs fois au cours des années suivantes et réussirent finalement à intéresser d'autres Remans, affrétant finalement leur propre navire, sobrement baptisé l'Aigle de Rem et battant pavillon impérial [2]. Partis pour le "royaume de la soie et des épices" au début de l'été 33, une quarantaine d'aventureux guidés par la pilote kerdane Claudia Sangrine arrivèrent quelques mois plus tard à Kalingantham, en plein milieu d'un des guerres larvées –de plus en plus fréquentes– entre le Sultanat et la Lignée de Rhûda...

Si la plupart de ces "navigateurs" remans étaient de simples (et donc "dispensables") marins rigériens ou estranis, l'expédition était dirigée par une dizaine de nobles et grands bourgeois de l'Empire, en particulier deux assesseurs expédiés par le duché de Marale (dont un petit-fils du duc Arsombald), quatre marchands de la maison Vasaride, quelques chevaliers aromans et un Sénéchal du Marquisat. Sans doute impressionnés par les merveilles du "Sultanat de Safran", gravement ignorant du contexte local et tout empreints d'arrogance impériale, les visiteurs eurent la mauvaise idée de proposer l'aide militaire de l'Empire au Sultan avant de continuer leur voyage vers Singhal (où on ne les attendait plus vraiment) : arraisonnés en chemin par un équipage de Rhûdari mécontentes, la majorité des Remans furent capturés, interrogés et lentement dépecés avant que les Lalnyhari ne puissent intervenir pour en soustraire quelques-uns à la torture. Et si les diplomates parvinrent à rapatrier la Kerdane et trois Remans survivants vers Narcejane sur un navire des Lusiariane avec un message d'excuses polies à destination de l'Empereur, toute l'affaire fût considérée à la cour impériale comme une déclaration de guerre, en grande partie à cause de la colère de l'influent Duc de Marale.

Depuis plus de quatre ans, les deux grands empires s'apprêtent donc à une guerre qui s'annonce titanesque mais qui tarde à commencer. D'abord parce que les deux belligérants sont séparés par les Mers Serpentines, que l'affrontement devrait donc être essentiellement maritime mais que ni les Fehnri ni les Remans ne maîtrisent encore la navigation hauturière. Ensuite, parce que les forces impériales (ou pour mieux dire "maréliennes") sont déjà mobilisées dans les Marches du Nord et se méfient de nouvelles révoltes ondrènes. Enfin parce que les Lalnyhari se démènent pour non seulement freiner les préparatifs de guerre mais, idéalement, trouver une solution diplomatique qui préserverait leurs intérêts commerciaux qui s'étendent toujours plus au Nord...


Riger, Felriane et les Marches du Nord

  1. Techniquement, Dhamyarin signifie "les Terres Ignares" en Langue Annelée, mais il serait dommage de se laisser distraire par les détails linguistiques.
  2. Ce qui est d'autant plus rare que l'Empire ne possède pas vraiment de marine en propre : ce fût donc une expérience aussi malheureuse que symbolique...

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