Arund-le-Taureau

De Marches du Nord
Version du 30 septembre 2016 à 15:37 par Sebastien (discuter | contributions)

(diff) ← Version précédente | Voir la version courante (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : Navigation, rechercher

Un costaud vieillissant (la petite 50aine), venu d'Anguedale il y a 30 ans pour s'enrichir au Nord et aujourd'hui à la tête du plus important contingent mercenaire des Marches.
Malgré ses fréquents différents avec le Duc-Gouverneur, cela lui permet notamment d'être admis comme "général (mercenaire)" à l'État-Major... et à la table de Berinor de Salviane.

Au total, le Taureau dirige aujourd'hui près de 4.000 mercenaires, répartis entre ses 4 capitaines :

  • Morgis "le Bouquetin", un Anguedais qui dirige les troupes "de choc" (600 hommes, dont un gros escadron de 250 soudards spécialisés dans la chasse aux Kormes,
  • Greold "le Dentelé", un psychopathe lorunois survivant des Martyrs de Mont-Griffon et déployant la moitié de ses 1.200 hommes le long du Fleuve Ombreux (l'autre moitié traque les rebelles dans les Monts Voilés),
  • Vanharren de Basale, chevalier-errant orsani et vétéran des Sylves préférant s'enrichir comme mercenaire que servir directement son Duc-Gouverneur, à la tête de trois régiments : quelques 400 cavaliers ondrènes, les "Pendus de Basale" (ainsi surnommés car majoritairement des "volontaires des cachots" dont l'emblème est carrément une potence : de 6 à 800 hommes, selon arrivage) et les quelques 500 Francs-Tireurs (principalement archers, donc) défendant Dun Kerheine ...
  • Frandor "Vougier", natif lisirian et fils d'un boucher de Valmire fondateur d'une grosse milice paysanne, transformée en compagnie de mercenaires après la "pacification" des plaines.

Il y a quelques mois, le Taureau a perdu son lieutenant préféré (car son pupille), Greylen-le-Gantelet, sous les ordre du Bouquetin quand il fut égorgé par une mercenaire kerdane : toujours en fuite, la meurtrière est encore poursuivie par la vindicte du général-mercenaire, qui a finalement confié la traque au chevalier (et chasseur de primes) Heymdal de Rordame, dit "l'Émacié".


La citadelle de Dun Kerheine

Le prévôt des Lisières a accordé à son général-mercenaire la jouissance d'une petite forteresse sur la berge sud du Dramguil, nommée Dun Kerheine :
cette place-forte bâtie jadis par les Ondrènes est restée inoccupée pendant des décennies (on murmure des histoires de malédiction) avant d'être ré-investie au début de la Conquête du Nord, rasée par les So'Sherkan il y a 20 ans et partiellement reconstruite.
Elle sert aujourd'hui de quartier-général au Taureau comme à plusieurs autres compagnies mercenaires d'importance.