17) "La Grande Évasion"

De Marches du Nord
Version du 13 mars 2014 à 01:26 par Sebastien (discuter | contributions)

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Première séance :

Après moult préparatifs compliqués, l'équipe s'est installée dans un campement camouflé à deux heures de marche de Solerane. Il y a là Vighnu, Andréas, Oleytan "le Furet", Eldan "le Moineau", Rhamdel le Korme désespéré, Neri'Helin, cinq de ses géants et les trois brigands récemment repentis Aldebert, Caergayl et Gerold. Pendant que le "chroniqueur" ratait lamentablement le sortilège devant protégé Oleytan, déguisé en esclave, de tous les regards soupçonneux, les combattants se mirent en tête de commencer par attaquer Turil le Brun, forestier fréquemment employé par Jornil et qui serait le premier limier sur la piste des évadés.

Deuxième séance (relatée dans les chroniques d'Andréas):

Andréas a annulé la chroniquerie qu’il avait pratiqué sur Oleytan et qui (par contre-coup de son échec) le transformait en suspect idéal. Grâce à l’aide d’Eldan, Vighnu, Rhamdel et d’Oleyatn lui-même, tous devenus chroniqueurs honoraires, Andréas a cet fois réussi à faire le sort initialement prévu donnant à Oleytan un air inoffensif. Suite à cela, le groupe s’est séparé en deux. Andréas, Gerold et un Oleytan entravé ont pris la route de Solerane en espérant arriver avant la nuit, tandis que Vighnu, Rhamdel, Eldan et Caergayl (et Aldebert ?) tous déguisés en Kormes sont partis simuler une attaque korme chez le pisteur Turil le brun.

Oleytan ayant un peu trainé les pieds (sûrement la faitigué sa première chroniquerie), le groupe mené par Andréas est arrivé à Solerane juste à la tombée de la nuit et a bien failli se faire refouler. Endossant son identité d’Herme de Brasure, érudit de la bibliothèque impériale, le groupe s’est dirigé vers l’hostellerie (où Herme est déjà connu). Surprise : la ville grouille de Templiers. L’avant-garde du Primat est déjà là. Et pas de bol, l’hostellerie est remplie, notamment par quelques Talendan (des “conscrits” rentrant à Tal Endhil). Andréas se cache derrière son esclave pour ne pas se faire repérer et envoie Gerold négocier une chambre. Le maheureux Oleytan est envoyé à l’étable pour y être attaché (on constate au passage que la chroniquerie fait effet).

Au diner, il tombe sur une vieille connaissance : Dorian le Magnifique, et son accorte “assistante” fenhri. Ils voyagent avec rien d’autre que Julian Durgaut, le frère du capitaine, et un banquier de la maison Anvarel. Julian se révèle être un insupportable prétentieux qui raconte ânerie sur ânerie à propos de Tal Endhil avec l’amplomb de quelqu’un qui y vivrait depuis 10 ans. Andréas/Herme de Brasure opine mollement du chef à chacune de ses affirmations tout en trempant son pain dans sa soupe. Il s’esquive en fin de repas au moment où Dorian propose une partie de dés. En tout cas, Andréas est grillé auprès de Julian, faudra qu’il quitte la ville quand l’autre arrivera... Auparavant, Oleytan a surpris une conversation dans l’étable : personne ne faisant attention à lui, Dorian et la Fenhri ont tenu conversation, d’abord dans une langue non comprise par Oleytan (du fehnri ?), puis en langue des pères au moment où ils ont été rejoints par Julian Durgaut. Ils ont évoqué la présence d’un “type bizarre” (Andréas / Herme de Brasure). Plus intéressant, après le départ du Julian, Dorian et la fenhri ont continué à converser en réman et Oleytan a pu comprendre qu’ils semblaient avoir des projets à propos du banquier Anvarel (la maison Anvarel est une maison marchande basée à Duriane, influente dans le coin, à laquelle sont liées les frères Durgaut ainsi que la capitaine de la ville-basse d’Aroche, Remlin Anvarel)

Pendant ce temps, c’est un commando ultra-préparé qui se dirige vers la chaumière de Turil le Brun. Ils sont au top : ils ont des supers déguisements, ne parlent qu’en langue des vents, ont des noms de codes, vraiment, tout devrait se dérouler comme sur des roulettes. Turil apparait bientôt avec deux chiens. Une première flèche se plante en plein de le genou de Turil qui pose son autre genou à terre et lâche ses chiens. Les dogues sont abattus. Turil se réfugie dans un buisson et essaie de répliquer. Et là… c’est le drame. Le déroulé reste un peu mystérieux pour moi qui était parti pisser à ce moment là, mais toujours est-il que lorsque je suis revenu, Turil était mourant dans un buisson et que Vighnu et Eldan débattaient de la possible crucifixion à un arbre de Turil, pour faire korme. Eldan semble choqué par l’idée et souhaite qu’on soigne Turil (un nouveau concept korme : on te prend en embuscade, et une fois mourant on appelle SOS médecins pour que tu restes handicapé toute ta vie). Pendant qu'un Vighnu fatigué et un Eldan exalté débattent, Turil se vide de son sang et passe l’arme à gauche. Le groupe décide simplement d’effacer ses traces et de laisser la scène en l’état.