Écorcheurs : Différence entre versions

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===Massacre de la Ferme d'Ocre ===
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===Massacre de la ferme d'Ocre ===
À l'automne 24, accompagnant [[Werek de Harden]], [[Balion de Noiresouche]] et quelques autres [[Mont-Griffon#Les Martyrs de Mont-Griffon|Martyrs de Mont-Griffon]] pour mater des sauvages du côté de [[Runelige]], le régiment des Écorcheurs s'était arrêté dans une ferme-relais à une journée au Sud de [[Salviane]], simplement appelée "ferme d'Ocre" : '''ayant investi l'auberge et saisi un chargement d'alcool croisé en chemin, les soudards se saoulaient allègrement en poursuivant les fermières''' lorsque, à la nuit tombée, apparut le jeune Pénitent [[Bénédar de Landrie]]. Son mentor [[Boniface d'Issarine]], alors installé à Salviane, l'avait en effet envoyé construire une chapelle dans un hameau voisin et évangéliser les [[Eibradon]], tâche dans laquelle il obtenait d'ailleurs des succès inespérés : averti par une fuyarde, l'évangéliste avait galopé sur son âne pour sermonner les soldats et mettre fin à leurs abus.
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À l'automne 24, accompagnant [[Werek de Harden]], [[Balion de Noiresouche]] et quelques autres [[Mont-Griffon#Les Martyrs de Mont-Griffon|Martyrs de Mont-Griffon]] pour mater des sauvages du côté de [[Runelige]], le régiment des Écorcheurs s'était arrêté dans une ferme-relais à une journée au Sud de [[Salviane]], simplement appelée "ferme d'Ocre" : ayant investi l'auberge et saisi un chargement d'alcool croisé en chemin, '''les soudards se saoulaient allègrement en poursuivant les fermières''' lorsque, à la nuit tombée, apparut le jeune Pénitent [[Bénédar de Landrie]]. Son mentor [[Boniface d'Issarine]], alors installé à Salviane, l'avait en effet envoyé construire une chapelle dans un hameau voisin et évangéliser les [[Eibradon]], tâche dans laquelle il obtenait d'ailleurs des succès inespérés : averti par une fuyarde, l'évangéliste avait galopé sur son âne pour sermonner les soldats et mettre fin à leurs abus.
  
 
Dans les minutes du '''procès qui s'en suivit deux mois plus tard à [[Aroche]]''', il apparaît qu'une empoignade éclata dans une étable quand Bénédar tenta d'y arracher [[Garmrhfel "le Siffleur"]] d'une adolescente terrorisée, bagarre durant laquelle le moine frappa l'Écorcheur avec une torche. Légèrement brûlé mais désormais fou de rage, Garmrhfel assomma le pénitent et l'enferma dans l'étable avec la jeune fille avant de bouter le feu au toit de chaume, dont les flammes gagnèrent la salle commune attenante.<br>
 
Dans les minutes du '''procès qui s'en suivit deux mois plus tard à [[Aroche]]''', il apparaît qu'une empoignade éclata dans une étable quand Bénédar tenta d'y arracher [[Garmrhfel "le Siffleur"]] d'une adolescente terrorisée, bagarre durant laquelle le moine frappa l'Écorcheur avec une torche. Légèrement brûlé mais désormais fou de rage, Garmrhfel assomma le pénitent et l'enferma dans l'étable avec la jeune fille avant de bouter le feu au toit de chaume, dont les flammes gagnèrent la salle commune attenante.<br>

Version actuelle en date du 4 octobre 2022 à 23:21

Régiment mercenaire fondé en l'an 12 par Orvel de Morholt, dit "l'Écorché", en puisant largement dans les geôles de Darverane, les Écorcheurs ont tour à tour été infanterie de choc, ravisseurs d'esclaves et troupes de contre-insurrection pour des mécènes comme le régent de Darverane Ryswald "de Rhordamn", la Maison Borwyn, le prévôt Romald de Corelguil, le général (aujourd'hui comte-prévôt) Berinor "des Lisières", l'éphémère prévôt des Lacs Ærwond de Darverane puis son vainqueur, d'ailleurs leur capitaine, Rhilder le Boiteux.
Entre l'an 26 et l'an 38, ils furent ainsi intégrés à la garde prévôtale des Lacs, assurant la protection de Rhilder, sa police "politique" et participèrent même à la défense de Solerane durant l'hiver 37, sous les ordres de Rautlec d'Urone.


Si nul ne saurait douter de leur férocité au combat ni de leur unité, qui confine au sectarisme, leurs décennies de services ont toutefois été entachées de multiples controverses : l'État-Major leur reproche notamment d'avoir étendu leur légendaire cruauté aux colons civils, de multiples querelles avec leurs commanditaires et même le massacre d'un hameau –qui leur alu d'être bannis de la Marche des Lisières après un procès en l'an 24.
Des rumeurs persistantes de pratiques hérétiques ont même conduit à une accusation de sorcellerie par l'abbaye de Brasure en l'an 32, mais le patronage du prévôt Rhilder a longtemps protégé le régiment de l'Inquisition.


Les Écorcheurs ayant justement pris le maquis après la mort du Noiteux et la nomination de Liméric Durgaut à la prévôté des Lacs durant l'été 38, ils se livrèrent alors au brigandage à travers la Marche, amenant les Endilans à les pourchasser pendant des mois. Au mois des Neiges suivant et à la tête de troupes du prévôt, de mercenaires léandrais et de guerriers indigènes du clan des Elloran, le chevalier Herle de Lorune est finalement parvenu à éliminer l'essentiel du régiment lors de la "bataille d'Erikæssan", sur le Gué des Anguilles.

Icone-epees.png


► À l'été 39, leur dernier officier, Visemir "l'Estoc", aurait néanmoins rassemblés quelques dizaines de survivants pour razzier des esclaves dans les Monts Voilés.


Recrutement très spécial

  • coercition, ex-esclaves...
  • Ondhorœn, brigands, fond de cachots
  • enrôlement forcé des Emishen, cf. "Scarlet Chorus"

Les écorcheurs sont un groupe assez informel de combattant fidèle à Rhilder, beaucoup de pillards à la base, qui ont fait de ”l’épuration ethnique” dans la vallée de Cainil. Un petit millier d’hommes au total. La rumeur dit que c’est vraiment des malades qui n’hésitent pas à s’en prendre même aux Rémans. Ce sont peu des “kormes” dans l’esprit, même les autres troupes en ont peur. Il s’agirait d'un groupe d'Écorcheurs commandé par un certain “le siffleur” qui attaquent les convois de vivres dans le coin de Solerane et même les rebelles n’arrivent pas à les choper. Il y a des métis parmi eux, issus de viols massifs lors de la campagne de la vallée de Cainil. Et il y a aussi des membres du clan des Halia’Hetan (le clan soumis des So’Sherkan). En gros 50% impériaux, 25% Halia’Hetan, 25% métis. Ils passent pour une secte et ils auraient un “Esprit” (un esprit totem !). Pour finir une trentaine d'entre eux forme une garde de “prétoriens” à Rhilder.

Peut-être pour rejoindre les Écorcheurs ayant échappé aux attaques des So'Sherkan : il semble que les camps camouflés aient eu quelque moyen de communiquer entre eux et, après que le premier fût massacré, les autres se sont dispersés, les Rebelles ne parvenant plus à traquer ensuite que quelques dizaines d'ennemis. D'un autre côté, grâce à l'intervention des talendans (rapportée par Tharcem), plusieurs dizaines de brigands/commandos ont trouvé la mort en marge de la première grande bataille sur la route de Dunwæld. D'après l'étude des campements, après avoir perdu près de la moitié de leurs forces, il resterait donc dans la région une petite centaine de soudards et brigands fanatiques, rompus à la guérilla et intégrant nombres d'orphelins emisehn (!?), dirigés par le sanguinaire Garmrhfel (déjà recherché pour meurtre et brigandage à Lorune avant de faire carrière dans les Marches), une sorte de prêtre d'Horbram amateur de runes nommé Rymgrand et, si ça se trouve, un maître-espion harélien...

Grimgrand ou Rymgrand leur prêtre est d'après la dame blanche un sorcier fou très dangereux. De fait après l'affrontement qui les a opposés à la troupe de Tharcem de Garde-Lunes, plusieurs talendans on pu observer de prés certain de leur cadavres. Les écorcheurs sont fortement scarifié, des scarifications ayant la forme de runes ondrenes. une étude de ces runes a permis d'établir que certaine d'entre elles était potentiellement fonctionnels et apportaient une protection contre les "mauvais rêves" ou peu être bien les fantômes. Il semblerai qu'il s'agisse là du travail d'un druide d'Onghar

scarification runes


Déploiements

Les écorcheurs sont des troupes de guérilla très actives (donc rentable) depuis leurs création, elles sont déployés dans une bonne partie de la marche des lacs. les services de renseignement talendans ont détecté 4 camps a la fin du printemps rien que dans la vallée des cerfs, mais les Sosherkan ont aussi signalé une forte activité des écorcheurs au delà du mont grison. Les écorcheurs attaquent les arrières et les patrouilles des troupes emishems d'abord dans les alentours de Solerane mais pas seulement. Les marchands et les troupes talendans sont aussi pris pour cible, les convois de vivre essentiellement. Ces attaques selon toute vraisemblance visait à trouver de quoi ravitailler Solerane alors assiégé. En passant par des tunnels les écorcheurs ont permis à la garnison de Solerane de ne pas rester isolé et de recevoir un minimum de ravitaillement. Après un revers important du à l'attaque de leur camp dissimulé dans la vallée des cerfs et avec la chute de Solerane, Les ecorcheur se sont redéployés. En effet la ligne de front entre les troupes So’Sherkan et celle du prévôt Rhilder c'est déplacé vers le sud du mont grison. Les écorcheurs se sont donc réorganisés et pèsent de nouveau sur les arrières des So’Sherkan menaçant leur ravitaillement et rompant leur ligne de communication au sud du fleuve grondant. Néanmoins leur efficacité à été grandement limité et les opérations militaires des troupes Talendans qui disposent de renseignement fiable ne cessent de découvrir leur camp et les détruisent.


Rabatteurs de Corelguil

À REMPLIR PAR LE MJ


Dans l'Armée du Nord

Quand les Ondrènes de Lamdo d'Orsane envahissent le Pays des Vents en l'an 16, Orvel de Morholt rompt ses liens avec Darverane (dont le régent était opposé au Duc-Gouverneur) pour se joindre aux combats comme aux alléchants pillages

  • bataille de Ley Temen, arrivée de Rhilder
  • Lac des Traits
  • éclaireurs et commando pour Arund-le-Taureau puis Berinor
  • Mont-Griffon, mort d'Orvel
  • incident de l'auberge-relais


Libération de Darverane


Bras armé du prévôt

  • pacification Marche des Lacs, massacre des Rimdehl
  • affrontent Kormes et rebelles aux Deux-Collines
  • an 37, combattent les Oloden
  • Chef Muerghold
  • hiver 37, siège de Solerane
  • printemps 38 sur les arrières des So'Sherkan
  • Épisode 41

Controverses

Tuerie d'Orbrune

Mécontents du prix offert par Romald de Corelguil pour une marchandise "assez abîmés", les Écorcheurs exécutent plusieurs centaines de captifs plutôt que de les vendre comme esclaves.


Massacre de la ferme d'Ocre

À l'automne 24, accompagnant Werek de Harden, Balion de Noiresouche et quelques autres Martyrs de Mont-Griffon pour mater des sauvages du côté de Runelige, le régiment des Écorcheurs s'était arrêté dans une ferme-relais à une journée au Sud de Salviane, simplement appelée "ferme d'Ocre" : ayant investi l'auberge et saisi un chargement d'alcool croisé en chemin, les soudards se saoulaient allègrement en poursuivant les fermières lorsque, à la nuit tombée, apparut le jeune Pénitent Bénédar de Landrie. Son mentor Boniface d'Issarine, alors installé à Salviane, l'avait en effet envoyé construire une chapelle dans un hameau voisin et évangéliser les Eibradon, tâche dans laquelle il obtenait d'ailleurs des succès inespérés : averti par une fuyarde, l'évangéliste avait galopé sur son âne pour sermonner les soldats et mettre fin à leurs abus.

Dans les minutes du procès qui s'en suivit deux mois plus tard à Aroche, il apparaît qu'une empoignade éclata dans une étable quand Bénédar tenta d'y arracher Garmrhfel "le Siffleur" d'une adolescente terrorisée, bagarre durant laquelle le moine frappa l'Écorcheur avec une torche. Légèrement brûlé mais désormais fou de rage, Garmrhfel assomma le pénitent et l'enferma dans l'étable avec la jeune fille avant de bouter le feu au toit de chaume, dont les flammes gagnèrent la salle commune attenante.
Rhilder parvînt à rassembler ses Écorcheurs –hilares mais désormais sans logis, ils abandonnèrent la ferme à l'incendie qui se propageait et continuèrent vers le Sud où ils remplirent effectivement leur mission, venant à bout d'une curieuse bande d'Eibradon.

Si la jeune fille de l'étable était morte asphyxiée, Frère Bénédar avait pu survivre aux flammes en se jetant dans un abreuvoir et, malgré de sévères brûlures, témoigner devant le prévôt des Lisières. Le baron de Harden fît néanmoins valoir son rang et la récente victoire pour couvrir sa troupe, et l'abbé Boniface les défendit au procès : au final, le chevalier-prévôt Berinor dû se contenter de bannir les Écorcheurs de son nouveau domaine, mais il semble que sa rancune ne se soit apaisée que 14 ans plus tard, à la mort du prévôt Rhilder.


Accusations de sorcellerie

Ronan de Palerive


Brigandage et bataille finale

Après la mort de Rhilder, les écorcheurs ont ... pris le maquis : disparus avec le trésor de leur maître (plusieurs milliers de £unes en ligots d'argent, selon les estimations de la Questure prévotale), il se sont fondus dans la nature de la marche et n'ont plus coopéré avec les armées Ondrènes. Cette désertion leur à permis d'échapper à la déroute de l'armée du Comte de Morholt face aux liam'lon.

Divers actes (affreux) de brigandages leurs ont été attribués pendant les mois suivants, jusqu'à ce que l'armée Endilane en massacre des centaines dans la forêt d'Erikæssan dans une embuscade particulièrement sanglante : intercepté par l'armée Endilane et les guerriers Eloran à l'hiver 38 alors qu'ils se déplaçaient en force vers la vallée des lacs en paliers, les écorcheurs ont été anéantis.


Ci après le contenu d'un "rapport d'éclairage", anonyme, retrouvé dans les archives du conseil


Les défenses magiques des Écorcheurs ne résistent pas longtemps à Andréas, mais explorer leurs rêves est évidemment une expérience horrifique. La plupart partagent une sorte de Songe commun qui, s'il se fragmente en multiples variantes individuelles, composent une forêt obscure et enchevêtrée où, à la lueur des lunes pleines, se déroulent des violences atroces, aussi bien fantasmes et projets que souvenirs personnels. Beaucoup concernent des malheureux nus et hurlants, ligotés, cloués ou empalés dans les arbres, et que des brutes masqués par des crânes d'animaux flagellent à coups de branches épineuses jusqu'à arracher peaux, cheveux, chairs, ongles, dents et visages, répandus en une bouillie sanglante où flottent des morceaux de corps et d'âmes parfois encore reconnaissables (des templiers, des Emishen, des Rêveurs de la Dame...). Imprégnant la terre meuble, mêlés d'os et de restes humains, les flots de sang et les cris désarticulés des victimes s'écoulent ensemble, lentement, à travers un tapis de racines noires, en direction d'un creux couvert d'épais buissons où, derrière les branches torses et les feuillages poisseux, quelque chose grince. Quelque chose de plus ancien que les mots, constamment assoiffé et extrêmement malveillant. Andréas sent aussi la chaleur de cet Esprit, un rayonnement moite, puant, mais qui éloigne le froid, réchauffe ses cruels officiants et lève la brume givrée qui entoure la forêt : au-delà attend l'hiver éternel, mortel et indifférent. Ainsi rêvent et vivent les Écorcheurs, massacrant et torturant pour alimenter la monstruosité qui les préserve de la blancheur du néant...

Le Songeur est presque soulagé de remarquer, sur un tumulus saillant hors des bois noirs, un haut menhir orné des runes archaïques d'Onghar est cerné par des piles de crânes polis : ici le rêve est différent, la mort y est inéluctable mais paisible, et les arbres poussés des vieilles sépultures portent des feuilles presque argentée et de petits fruits verdâtres. Une table de bois est dressée sous les frondaisons d'un grand chêne : parmi les dizaines d'épées, dagues et serpes qui recouvrent la table, sur l'une des rares surfaces où le métal ne recouvre pas le bois, une forme a été tracée d'une teinture bleue qui ressemble à la guède des marais. C'est une forme oblongue, aqueuse, et il faut un moment à Andréas pour y reconnaître les contours du Lac Troisième. De sa berge Sud coule une cascade blanche et, sous la trombe d'eau, dort un sarcophage oublié : voilà leur objectif.

S'extirpant avec soulagement des profondeurs du Songe, Andréas prend encore le temps de survoler le camp forestier, assez large, couvert de forêt mais nettement surélevé, entouré de palissades, de feux, de guetteurs... Il y a là des yourtes, des chariots, des bœufs laineux, des cordages, des pirogues, des poulies, des pioches, des chaînes et des captifs terrifiés. Autour d'un homme blond, joyeux, un peu ivre, qui doit être Garmrhfel "le Siffleur", le Songeur distingue au moins deux cents hommes en arme. Mais une seule femme. Elle est haute, brune, anguleuse, les épaules couvertes de plumes sombres. Alors qu'elle marche à lents pas assurés parmi les endormis, s'appuyant sur une longue lance de bronze, Andréas ne réalise pas tout de suite qu'elle n'est plus vraiment humaine, certainement pas vivante et que les plumes de son châle s'agitent, s'envolent : les corbeaux foncent bientôt vers le Songeur en croassant furieusement. Il se retire aussitôt vers les frondaisons, les nuages, les toits d'ardoise couverts de neige, les créneaux, sa fenêtre, sa chambre, son lit. Mais en ouvrant les yeux, il sait qu'il a été repéré. Et par un spectre, encore. Sachant qu'il va devoir... hum... "expliciter" tout ça au Conseil le lendemain, il soupire, allume une chandelle et se saisit d'un parchemin...

Surpris, Encerclés et largement en sous nombre, ils ont cependant vendu leur peau (maudite) au prix fort, accomplisant des exploits parfaitement inhumains (certains diraient "surnaturels").

Les quelques survivants ont de nouveau disparus. Ce n'est qu'à l'été suivant que leur dernier chef, Visemir "l'Estoc", a été repéré à Archerune avec une cinquantaine de guerriers. Il semble que l'ancien lieutenant de Rhilder ait l'ambition de recruter dans les mont voilés, selon la détestable coutume du régiment : razzier un village émishen, tuer ou capturer les adultes, "convertir" les plus jeunes en les contraignant à commettre des actes ignobles pour survivre.