Fehn

De Marches du Nord
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À des milliers de milles marins au Sud de Horne, par delà les Mers Serpentines et leurs Îles Mordorées, s'étend l'immense matriarcat de Fehn, que la rumeur prétend cinq fois plus vaste et dix fois plus peuplé que l'Empire de Rem mais où aucun Reman ne s'y est jamais rendu. Fondé à l'Âge Premier par la sorcière Fehen, hérétique et rebelle, dans les vastes jungles au Nord du Continent Équatorial, Fehn a eut bien des siècles pour développer une civilisation raffinée, complexe et infiniment étrangère aux "barbares" adorateurs des Premiers.

Longtemps une contrée trop lointaine pour être d'avantage qu'une légende colportée par les Exilées fehnri de l'Empire et, plus rarement, par les navigateurs Lusiarine (les seuls étrangers à y être plus ou moins admis), Fehn vient pourtant de faire irruption dans nos Chroniques par son étrange "consulat", le Khujayan de Farlane fondé par la Lignée de Lalnyha, et qui a expédié des ambassadrices vers les Marches du Nord au printemps de l'an 38...

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Par delà les Mers Serpentines

Si l'Empire de Rem a quasiment conquis son Continent du Nord au Sud pendant que le Matriarcat de Fehn étendant sa domination sur le mystérieux continent équatorial, les deux nations sont encore séparées par les Mers Serpentines, donc les Îles Mordorées : Remans et Fehnri ne maîtrisant pas plus la navigation hauturière les uns que les autres, les deux civilisations n'ont de contacts que depuis quelques décennies, et la guerre menace déjà !
Mais leur séparation n'était pas entièrement naturelle...

En effet, lorsque le Haut-Royaume des Aramides eut vaincu celui de Horne, investit la pointe Sud du Continent et constitué l'Empire de Rem en initiant l'Ère Impériale, il y a donc bientôt 40 ans, les Remans découvrirent que les Hornois barraient sciemment l'accès vers les Mers du Sud depuis des siècles.
S'il semble que les Hornois entendaient ainsi "protéger les Terres Premières des sorcières de Fehn", ils avaient néanmoins établis des protectorats maritimes dans les Îles Mordorées, en particulier au Sultanat de Safran : à mesure que des Remans établissent des contacts avec cette nation insulaire, la plus proche de Horne, il apparaît que les Kerdans des dynasties Lusiarine et Venderine contournaient en fait le blocus hornois depuis des générations.

Alors que les armées de Fehn semblent décidées à conquérir peu à peu toutes les Mers Serpentines et menacent aujourd'hui le Sultanat, les Lusiarine et les ambassadrices de Fehn commencent à expliquer à leurs alliés Sotorine et Endilans les informations qui suivent...


Lignées

Si les quelques Remans qui s'en préoccupent conçoivent Fehn comme un empire, sans doute semblable au leur quoique des femmes y règnent, le Matriarcat est bien davantage une fédération de 7 Lignées, régnant chacune sur un matrimoine qui comprend aussi bien des territoires et de larges populations que des ressources et des prérogatives beaucoup moins matérielles : certaines dynasties possèdent ainsi le monopole d'un artisanat, de l'exploitation d'une ethnie d'esclaves, d'une science ou d'une activité, privilèges âprement négociées à l'Assemblée des Reines où siègent les souveraines de chaque Lignée.
De plus, si ces dynasties parviennent à collaborer pour le progrès (et l'expansion) du Matriarcat, elles sont aussi engagées dans une concurrence perpétuelle mais subtile, puisqu'il est très mal vu pour une Reine d'entrer en conflit ouvert avec une autre.

Par exemple, les Endilans ont déjà rencontré la lignée des Lalnyhari, à la tête du commerce maritime dans les Mers Serpentines comme des services diplomatiques du Matriarcat, et celle des Rhûdari, en charge de la conquête des Îles Mordorées et de la traite des esclaves, apparemment en compétition l'une avec l'autre pour décider si Fehn fera plutôt des affaires ou carrément la guerre avec les Remans.


Matriarches

Les Matriarches forment la caste dirigeante de chaque Lignée, caste exclusivement féminine et comprenant les Matrones –déjà mères– qui assurent la gestion politique (administrative, économique, généalogique, militaire, éducative...), celles de leurs filles qui démontrent les talents les plus prometteurs pour l'expansion de la Lignée (sciences et màjhi, philosophie et stratégie, arts...) sont élevées au rang de Princesses, parmi lesquelles seront sélectionnées la prochaine Reine et son gouvernement.
Les Princesses qui survivent à cette "sélection" sans la gagner abandonnent le droit de procréer pour devenir les Rectrices du matriarcat : ses parturientes, marraines, conseillères, préceptrices, messagères, protectrices ou exécutrices des basses œuvres.


Ensemble, les Matriarches règnent sur un Matrimoine dont le territoire géographique n'est qu'une des multiples dimensions, au même titre que le prestige de ses ancêtres, le nombre et les capacités de sa population, ses clients et vassaux (peuples intégrés, colonisés ou même réduits en esclavage), ses connaissances, ses richesses matérielles et financières (en particulier ses nombreux crédits et contrats), les activités où elle excelle, les marchés qu'elle contrôle... et ses juridictions au service de Fehn : "la Nation".


▼ Détails accessible aux Lalnyhari ou avec Langue Annelée 4


Le grand désavantage des barbares est certainement d'avoir proscrit l'art suprême de la Màjhi (qu'ils appellent "sorcellerie"), consistant rien moins qu'à canaliser et façonner la Màn, le principe vital essentiel qui est la fois l'origine et la destination de tous les êtres vivants : tous sont nés de la Màn, tous y retourneront et leur existence terrestre n'est que transitoire, un intéressant mais bref détour par la matérialité –et pour certains la conscience– avant d'être ré-absorbés dans un grand cycle de vies, de morts et de réincarnations [1]. La Màn est bien plus essentielle à l'univers que n'importe quels peuple ou civilisation, bien plus ancienne que les Premiers, elle est la racine de tous les talents, les Sources d'où elle rayonne sur Terre sont les régions les plus convoitées et son étude est le fondement des sciences comme de la philosophie fehnriques.

Car s'il est important de chercher à comprendre le monde et ses cycles pour ajouter aux connaissance de sa Lignée, étendre ses Sources de Màn et ses techniques màjhiques, la Màn ne connaît pas de morale ni de religion, elle n'est qu'une force que les Fehnri ont appris à dompter pour fonder la nation la plus puissante, la plus raffinée et la plus peuplée qui ait jamais existé.
(La plupart des mâles de Fehn ne savent pas grand-chose de la Màhji, sinon que ça peut les abattre à distance s'ils trahissent, et que leurs Matriarches manipulent parfois les corps de leurs serviteurs comme des marionnettes : il paraît que c'est "un honneur".)


Puisque l'univers et la Màn n'ont d'autres sens que celui que les puissantes parviennent à lui donner d'une part, et que d'autre part la vie des petites gens est généralement brève et dévouée à leurs maîtresses, la culture fehnrique considère donc qu'on devrait se garder de se faire trop de mouron et d'oublier que l'essence de la vie est collective.
De ce point de vue, l'existence des individus n'a vraiment d'importance qu'au sein de leur Lignée (avec majuscule), qui est à la fois leur généalogie, leur communauté, leur héritage et donc leur identité. Une femme sera donc jugée –et parfois révérée ou maudite– sur sa postérité, manifestée non seulement par les savoirs, le pouvoir et le capital accumulés pour sa Lignée durant sa génération, mais aussi par l'essence vitale des souveraines de jadis qui s'y réincarne perpétuellement et même grandit tant que leur descendance se perpétue et s'étend : les Fehnri ne rendent d'ailleurs de culte qu'à leurs seules aïeules, les Mères, elle mesurent notamment leur statut social au nombre de leurs enfants et ne reconnaissent de vertus que les qualités particulières qui ont permis à leur Lignée de s'élever et de prospérer.


Il existe aujourd'hui sept Lignées, la plupart fondées il y a des siècles par les descendantes directes de Fehanùr, la Première Mère (que les barbares s'entêtent à appeler "Fehen") : plusieurs se sont éteintes, ont été absorbées ou éliminées par leurs rivales, certaines se même sont accouplées à d'autres peuples chez qui la Màn était forte... et tout cela fait une nation à la fois nombreuse, diverse, éduquée et dynamique.
Il est généralement vain d'expliquer aux barbares que "l'empire" de Fehn est plutôt une fédération où les Reines de chacune des sept Lignées s'allient, se manipulent, négocient, commercent ou s'affrontent au gré des fluctuations politiques, car c'est justement cette compétition perpétuelle qui sélectionne les Reines, les techniques ou les principes les plus à même de participer à la grandeur de la nation fehnrique.


Si la marche de Fehn est donc perpétuellement débattue et définie à l'Assemblée, les différentes fonctions nationales sont ensuite données en juridictions aux Lignées les plus à même de s'en acquitter, et dont elles conservent la charge autant que les prérogatives jusqu'à ce que l'entreprise soit accomplie –ce succès ajoutant au prestige de la Lignée et appuyant la revendication de futures juridictions– ou qu'un échec cuisant ne voit l'Assemblée lui retirer sa charge. Mais il y a aussi des juridictions qui perdurent sur des générations, soit parce qu'elles concernent des administrations et services permanents de la Nation, de sa capitale Malayorahna ou de l'Assemblée elle-même, soit parce que la Lignée n'a aucun intérêt à la voir aboutir, préférant conserver ses prérogatives à perpétuité (ç'aura une importance pour la suite).

Aujourd'hui, Fehn domine la quasi-totalité du continent équatorial, que ses voisins aient été conquis par la force, ralliés par la diplomatie et les subterfuges politiques ou subjugués par la puissance de son économie, en n'étant jusqu'ici tenue en échec que par les derniers Royaumes d'Ébènes (que je ne m'embarrasse pas à décrire ici). L'ambition des Fehnri n'est pourtant pas assouvie et, depuis quelques décennies, elles tournent désormais leurs regards vers le Nord-Ouest, par delà les Mers Serpentines et jusqu'à ces fameuses Terres Ignares que les Hornois ne sont plus en mesure de leur interdire...

  1. Au point que les frises qui n'en finissent pas, les serpentins, l'ouroboros, les motifs floraux et les boucles entrelacées sont très récurrents dans l'art et même la graphie fehnrique, au point qu'on appelle la langue officielle de Fehn la "Langue Annelée".


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Populations & Culture

Parce que leurs matriarcat règne sur toute une variété de peuples, les Fehnri –terme féminin, dans leur Langue Annelée– ne forment pas une ethnie uniforme mais présentent des types physiques très variés : si elles sont fréquemment plus petites que les Remans, ont presque toutes les yeux sombres et les cheveux noirs, ceux-ci peuvent être lisses, bouclés ou même frisés, quand les teints de peaux varient du légèrement mat au brun le plus sombre en passant par une multitude de nuances jaunes, cuivrées ou olivâtres. Si les yeux en amandes sont courants, seules une minorité les ont véritablement bridés.
Ces populations très diverses, qui d'après les Lusiarine totaliseraient des dizaines de millions de personnes, sont toutefois unies dans la hiérarchie matriarcale de leur société de castes et par une langue commune d'autant plus établie que presque tout Fehn sait lire et écrire la Langue Annelée.


Société contractuelle

Cette large alphabétisation permet une dissémination de l'information inimaginable dans l'Empire de Rem, qui favorise à son tour une culture très riche et un système légal sophistiqué par des siècles d'usage continu. Et dans une culture où l'on négocie énormément, ce système légal a engendré une importante contractualisation de la société : puisque les Lignées y sont légalement propriétaires de toutes sortes de matériels et de connaissances, de terres et de ressources naturelles, d'édifices et de privilèges, de personnels et d'activités... presque tout ce qui peut être désigné par l'écrit peut, à Fehn, être vendu, loué et échangé.

Par exemple, les juridictions respectives de ces Lignées et les rapports entre elles (donc, dans une certaine mesure, leur fédération par l'Assemblée des Reines) sont encadrés par des contrats détaillés. De même, l’assujettissement des individu·es à leur Matriarche, les alliances de certaines Lignées avec les nations voisines, les arrangements commerciaux, les responsabilités des soignantes envers leur patientèle, les revenus d'une troupe de saltimbanques comme son répertoire de chansons ou même le balayage des rues sont très souvent définis par des contrats.
Certains de ces contrats sont assez simples et bien connus, mais beaucoup sont d'autant plus complexes qu'ils s'appuient donc sur un système juridique assez "byzantin", certains contrats sont confidentiels et quelques-uns sont même assurés par une forme de sorcellerie capable de "maudire" ceux qui tenteraient de s'y soustraire...


Autant dire que les Légistes, spécialistes de la négociation et de la rédaction de contrats, forment une profession très influente à Fehn, profession longtemps dominée par la Lignée des juristes Saùnari (prononcé "Sa-ou-nari"). Ces dernières ont pourtant perdu beaucoup de leur pouvoir juridique lors d'une véritable révolution politique il y a deux siècles, lorsque l'Assemblée des Reines parvînt à abolir la charte historique qui donnait à la Lignée de Saùna le monopole des contrats "màjhiques", avant d''exiler les dizaines de milliers de sorcières-juristes qui tentèrent de se révolter[1], réduisant pour longtemps leurs consœurs au rang de dynastie mineure (quoique leur Reine siège à nouveau à l'Assemblée depuis l'anéantissement de leurs rivales, les Pratvindrahri, par les négociantes Lalnyhari).


Dans le Matriarcat, le contrat n'est d'ailleurs pas seulement un outil juridique mais la base de traditions marchandes transversales à presque toute la société, facilitant d'abord la circulation des marchandises et des services à travers tout le Matriarcat, mais permettant ensuite au plus modeste ouvrier de négocier son labeur et aux Matriarches de commercer leurs privilèges, leurs savoir-faire et même leur descendance. Toutefois, la complexité de ces lois et coutumes freinent considérablement la participation des marchands étrangers, alors contraints de s'associer à l'une ou l'autre Lignée pour pouvoir effectivement faire affaire à Fehn –ce qui jusqu'ici bénéficie grandement aux Lalnyhari.


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Arts & Lettres

L'intense circulation d'informations générées par la réglementation, le commerce et la culture du Matriarcat a d'ailleurs engendré une profession inconnue ailleurs, les Nouvellistes, qui collectent, archivent et diffusent non seulement les nouvelles à travers toute la nation, mais gagnent également leur vie en se renseignant sur tous les sujets qui pourraient intéresser leur clientèle comme en commentant, triant et expliquant les événements autant que la profusion politique et culturelle qui les entoure.


En parallèle, puisque les savantes et les artistes peuvent vendre leurs découvertes et leurs œuvres à travers le même système que les paysans et les artisans pour accéder à un public gigantesque, la culture fehnri est d'autant plus dynamique et foisonnante qu'elle s'avère aussi rentable pour ceux qui la produisent que pour ceux qui la diffusent. La prédominance de l'écrit y fait évidemment la part belle à une littérature très prolifique (en particulier des formes poétiques extrêmement raffinées) et à une calligraphie d'autant plus omniprésente dans les villes qu'elle est l'objet d'affiches, d'enseignes, de vêtements (!) et de pamphlets soutenus par une large industrie "xylographique".
Mais la musique et la danse ne sont pas en reste, puisque l'on trouve des scènes presque à chaque coin de rue, et se mêlent à un théâtre d'autant plus populaire que les comédies, les drames et même les fresques épiques célébrant les héroïnes des Lignées (présentes ou passées) y sont entrecoupé·es de numéros chantés et dansés, le tout accessibles pour quelques piécettes.

  • urbanisation+main d'œuvre = architecture



EN TRAVAUX

Malayorahna

▼ Détails accessible aux Lalnyhari ou avec Langue Annelée 4




Sur le continent sud l'empire de Fehn s'étend sur une large partie de la cote Nord et s'enfonce au cœur d'une jungle inextricable le long d'un d'un fleuve immense et de ses affluents. Le royaume médiéval du Siam vous donne une idée assez proche de ce qu'est visuellement l'empire de fehn. La ressemblance s’arrête la, l'empire est en fait un matriarcat. La caste dirigeante des matrones elle même très hiérarchisé gouverne la population fenrhi qui est innombrables. En effet le matriarcat est peuplé de plus de 30 millions d’âmes sans compter que la population est en perpétuelle croissance. En effet si la vie n'est pas facile dans la jungle une natalité très forte est encouragé et explique cette croissance.

La capitale du matriarcat est Malayorahna, la "capitale sculptée" est gigantesque, établie loin dans la jungle sur les rives du Fleuve Tissé, la voie de communication principale dans le matriarcat : véritable entrelacs de rivières, de confluents et de bras morts, il relie les villes et villages dispersés dans la jungle aux ports côtiers de l'empire et à sa capitale. Car à de rares exceptions prés, l'empire de Fehn ne dispose pas de routes terrestres : l'envahissante jungle dévore pistes et chemins en quelques jours. C'est donc le long des fleuves, sur la côte et dans le delta que la plupart des cités sont fondées. Une véritable flotte de bateau à voile, de pirogue et même de radeaux navigue en permanence pour transporter voyageurs, troupes, marchandises et courriers sur des milliers de kilomètres.

Si la géographie du matriarcat est animée par les nombreuses montagnes, lacs, failles et îles qui forment sont relief dentelé, une jungle épaisse recouvre tout le pays, formant comme des vagues sur un océan vert. La faune et la flore de la jungle de fehn sont autant une grande richesse qu'un fléau pour les fehnris. La luxuriance des plantes permet de cultiver facilement, tous pousse en terre de fehn mais d'un autre coté la jungle envahit tout en quelque jour il faut donc lutter en désherbant régulièrement. Pareillement l’élevage est difficile, les enclos sont en permanence envahis par la jungle et les bêtes attaqué par les insectes parasites. En revanche la chasse bien que dangereuse est toujours giboyeuse.




liés par la culture, la langue et

, ils sont noir de peau et bruns (type hindou). La plupart sont petit et sec mais il n'est pas rares de croiser des individus plus grand et mieux bâtis surtout parmi la caste dirigeante. La chaleur étouffante les 2 tiers de l’année a amené un code vestimentaire simple: la majorité des fenrhis porte le sarong le pagne ou d'autre variante sur le corps et sur la tête un turban. Si le vêtement est unique les couleurs, surtout les plus vives et les motifs sont très variés (dessins d'insecte, de poisson, de serpent ou tous autre animaux de la jungle sont légions). Très peu de différence régional sont sensible dans le matriarcat, les fenrhis n'hésitant pas à voyager pour le travail fondant de grande famille se mélangeant au gré des mariages arrangé et soumise a un seul dogme le culte de fehani. La famille est la cellule culturel des fenrhis, la fertilité très importante et une médecine de qualité supérieur aux autre nation permet de grande famille. il n'est pas rares qu'une femme ai 5 ou 6 enfants et donc a la génération suivante un grand nombre de petit enfants. En quelque génération les familles fenrhis forme de véritable clan soudé.

La religion dans le matriarcat est le Culte de Fehani, genèse du peuple fenrhi enseigné par les matrones. Fehani ou Fehen pour les remans, la Déesse Noire maîtresse des secrets, de la sorcellerie et des insectes. Aucun autre culte n'est représenté ce n'est pas une affaire de liberté, c'est seulement que personne n'a essayé de s'implanter ou y a même songé (on se demande bien pourquoi).

Les échanges commerciaux avec les autre empire ou nation dépasse rarement les ports côtiers (a part les fenrhis nul ne s'aventure dans la jungle), les kerdans ont établie des relations avec plusieurs famille et échange métaux, outils et tissus contre essence d'arbre, épices et teinture.

Le Lyun-shang (jeux de GO) est répandu dans tous le matriarcat et pratiqué par les 2 sexe. Les paris ne sont pas absent de la pratique du jeux et quelque fois de véritable fortune change de main en une seule partie.


  1. Les descendantes de Saùna qui ont survécu à l'exil perdurent d'ailleurs dans l'Empire à travers la Lignée des |Saoshri...